06/11/2006
EN VIDEOCAST : dialogue avec Laurence Rossignol et Sophia Chikirou
Vous trouverez mes réponses à vos questions sur l'augmentation du SMIC, les retraites, la lutte contre les délocalisations, la relance de l'Europe, la République parlementaire nouvelle, et sur la campagne pour la désignation.
autre version : Videcast
Quelques citations :
Constitution européenne : « pour la renégociation, celui qui a été en écho avec le peuple français aura une crédibilité plus forte qui celui qui a expliqué pendant huit mois que la Constitution était merveilleuse. »
Démocratie participative : « on n’a pas à jeter la suspicion sur les élus. S’ils font leur travail, on les réélit. S’ils ne font pas leur travail, c’est au suffrage universel de les sanctionner. »
Gagner en 2007 :
« On ne peut gagner qu’avec le rassemblement de la gauche. Et on ne peut rassembler la gauche que sur des positions authentiquement de gauche. Ce n’est pas sur la suppression de la carte scolaire, le dynamitage des universités ou le refus de renationaliser EDF que tu vas rassembler la gauche. »
« Le problème pour moi, c’est d’être investi par le Parti socialiste. Mais une fois que je serai investi, je pense être beaucoup mieux capable que mes camarades de rassembler la gauche. »
Campagne interne :
« François Hollande m’amuse. Je crois qu’il n’y a que lui qui s’imagine qu’il est impartial. Il me fait penser à un arbitre qui suit un match entre les bleus et les verts et qui dit à la 72ème minute, ‘maintenant, je vais jouer avec les verts’. »
« Il faut que les militants socialistes se sentent libres. Il ne faut pas qu’ils se disent « qu’est-ce que la SOFRES nous recommande de voter ». Qu’est-ce que, eux, ils veulent ? Si les militants socialistes sont profondément ancrés à gauche - ce que je crois - et soutiennent le projet socialiste, c’est incontestablement ma candidature qui porte cela. Je leur demande simplement d’être libres. »
Il faut revendiquer une « gauche décomplexée » parce que « souvent la droite donne des complexes à la gauche ». Elle arrive à faire passer pour des « réformes courageuses » des réformes qui ne sont qu’une destruction de notre modèle social.
« J’adore les meetings. [..] C’est d’ailleurs pour cela, paraît-il, que l’on a refusé que les débats régionaux soient télévisés. Il avait eu le meeting de Lens, où j’avais fait un tabac. » Résultat, « plus jamais ça » a dit la direction du Parti socialiste.
Le premier débat télévisé : « c’était la télévision avant l’ère khroutchchevienne ».
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