06/07/2010
Igualdad : El derecho al aborto proclamado en Espana
RAG76 albierta on mundo [traduction ci-dessous]
Desde el cinco de mayo pasado en Espana, una mujer no estara obligada a dar explicaciones para abortar hasta la semana 14 de gestacion. El cinco de mayo de 2010 entro effectivamente en vigor la ley de Salud Sexual y Reproductiva a pesar de las protestas de los antiabortistas.
El Partido Popular, quien encabeza las protestats contra la ley, ha introducido un recurso delante del Tribunal Constitucional, que debe decidir estos dias si, mientras analiza el recurso, paraliza la applicacion de la ley o no.
La nueva ley transforma el aborto de delito a derecho para las mujeres. Esta ley interviene mientras se produce un aumento de 3.2% del numero de abortos practicados en Espana en el 2008. Los expertos creen que con la nueva ley, el numero de abortos frenara.
La información sobre el aborto y los anticonceptivos; así como la venta sin receta de la píldora del día siguiente, conseguirán que bajen los embarazos no deseados", dice Javier Martínez Salmeán, jefe de Ginecología del Hospital Severo Ochoa de Leganés (Madrid), y uno de los expertos que participó en la elaboración de la ley. Opinión que comparte Luisa Torres, trabajadora social de la madrileña clínica Dator.
Opiniones que todavia no comparte la derecha espanola, decidida a borrar esta ley por medio del juez constitucional.
Depuis le 5 mai dernier en Espagne, une femme n'est pas obligée de donner des explications pour avorter jusqu'à la 14ème semaine de gestation. La loi sur la santé sexuelle et reproductive est entrée en vigueur le 5 mai 2010 malgré les protestations des anti-avortement.
Le Parti Populaire (droite) qui prend la tete contre la loi, a introduit un recours devant le Tribunal Constitutionnel qui doit décider dans les prochains jours si, pendant qu'il examine la loi, il paralise l'application de la loi.
La nouvelle loi fait passer l'avortement du registre du délit à celui de droit. Cette loi intervient alors que le nombre d'avortements a augmenté de 3.2% entre 2008 et 2007. Les experts pense que la nouvelle loi va permettre de freiner le nombre d'avortements.
L'information sur l'avortement et les contraceptifs tout comme la vente sans ordonnance de la pilule du lendemain vont contribuer a faire baisser le nombre de grossesses non désirées" dit Javier Martinez Salmean, chef de gynécologie de l'Hopital Severo Ochoa de Leganes (banlieue de Madrid) et expert ayant participé à l'élaboration de la loi. Une opinion partagée par Luisa Torres, travailleuse sociale à la clinique Dator de Madrid.
Des opinions que la droite conservatrice ne partage pas, celle-ci est en effet bien décidée à l'effacer par le biais du juge constitutionnel.
Il est TEMPS de REJOINDRE le PS en un clic :
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Human rights : Fiji's regime puts an end to freedom of speech
RAG76 on the World... [traduction ci-dessous]
Is the Fijian free press is on the verge of disappearing ? That is the question asked by the New Zealand Herald which exposes a document, prepared by the Fijian military regime leaded by Commodore Frank Bainimarama, planning the end of free press.
The document entitled "Media Industry Development Decree" means, among many other things, that the Fiji Times, which is the oldest and the largest newspaper of this small country - less than 1 million people - has three month to remove Rupert Murdoch's News Ltd from ownership or it will face closure.
The Fijian judges have also stated , appart from the restriction of foreign ownership, that nothing can be printed or broadcast against "national interest or public order". Basically, Fijians will no longer know what their regime is up to. A special attention has been payed to the Fiji Times because, according to the Attorney General "it has been the purveyor of negativity at least for the past three years"
The annouced closure of the Fiji Times is the latest step forward autocracy made by the Fijian regime. It had begun previously with the abrogation of the constitution and the squashing of dissident. The fijian situation now concerns the whole region, especially New Zealand and Australia, which populations spend often their vacations in Fiji.
En savoir plus... (en anglais)
La presse libre des Fijis est elle menacée de disparition ? C'est la question que se pose le New Zealand Herald qui produit un document, préparé par le régime militaire fijien dont le leader est Frank Bainimarama, qui planifie la fin de la presse libre.
Le document intitulé "Décret pour le développement de l'industrie des médias" a pour conséquence, entre autres, de donner 3 mois au Fiji Times - le plus vieux quotidien du pays d'un peu moins d'un millions d'habitants et celui qui a la plus large diffusion - pour se débarasser de son propriétaire la société Rupert Murdoch's News Ltd sous peine de devoir mettre la clé sous la porte.
Les juges fijiens ont en outre décidé - en plus de l'interdiction pour un étranger d'etre propriétaire d'un journal - que rien ne pourra etre imprimé ou diffusé si cela va contre "les intérets nationaux ou l'ordre public". En résumé, les fijiens ne pourront plus savoir ce que le régime leur prépare à l'avenir. Le Fiji times a été spécialement visé en vertu - selon l'Avocat Général - parce que ce journal a été "le pourvoyeur de négativité depuis les 3 dernières années"
L'annonce de la fermeture prochaine du Fiji Times est le dernier pas en date vers l'autoritarisme du régime Fijien. Cela avait commencé auparavant par l'abrogation de la Constitution ainsi que la répression physique des dissidents. La situation des fiji préoccupe désormais toute la région, spécialement la Nouvelle-Zélande et l'Australie dont les populations partent souvent en vacances aux Fiji.

et de consultez les blogs seinomarins :
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Services Publics : Les services brûlent, les prix flambent !
Prix des transports, de l’énergie, des timbres : de nouvelles hausses de prix dans les services publics vont alourdir le budget des ménages et entreprises français à depuis le 1er juillet. Les augmentations de tarification sont particulièrement fortes dans le secteur de l’énergie.
Après avoir augmenté de 9,7% le 1er avril dernier, le gaz va subir une nouvelle hausse comprise entre 2% et 4,7% cet été. Soit une hausse d'environ 8 euros par an pour ceux qui utilisent le gaz pour leurs besoins ménagers, de 45 euros par an pour ceux qui l'utilisent également pour se chauffer ! Le gaz aura ainsi augmenté de 15% pour la seule année 2010.
Pour l’électricité, on annonce déjà de possibles augmentations pour le mois d’août et le projet de loi NOME (Nouvelle Organisation du Marché de l'Electricité), qui doit passer au Sénat en septembre, laisse craindre de fortes augmentations du prix.
Les transports ne sont pas non plus épargnés par ces augmentations généralisées. La SNCF augmentera au 1er juillet les tarifs de ses trains Corail, Intercités et express régionaux d'environ 2,5%. Cela se traduira par une hausse du billet allant de 10 centimes à 2,30 euros selon la distance parcourue.
La Poste, non plus, ne fera pas exception et envoyer une lettre coûtera deux centimes de plus, soit une hausse de 3,5% en moyenne.
Les Français ne peuvent plus suivre et les conséquences seront dramatiques !
A l’heure où les difficultés se font de plus en plus criantes pour nos concitoyens et les entreprises françaises, le Parti Socialiste s’inquiète des conséquences de ces augmentations contre lesquelles il s'indigne. Il sera particulièrement vigilant quant à la destination de ces hausses tarifaires en vérifiant si elles participent (comme annoncé) à des investissements d’avenir. Il dénoncera, le cas échéant, leur transformation en revenus supplémentaires pour actionnaires.

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