06/11/2006
Les jeunes à gauche avec LAURENT FABIUS
Edito, par Guillaume QUERCY, président de 2007 les jeunes à gauche

Plus l’échéance approche, plus les débats se précisent et plus la candidature de Laurent Fabius devient celle du rassemblement des socialistes et de l’Unité de la Gauche contre la droite.
Parmi ceux qui le rejoignent massivement depuis quelques jours partout sur le territoire, les jeunes militants sont les plus nombreux à exprimer leur soutien à Laurent Fabius. Venus d’horizons divers, souvent du Nouveau Parti Socialiste et de Rénover Maintenant, mais aussi de la majorité issue du Congrès du Mans, ils démontrent que les aspirations de la jeunesse à un monde meilleur et plus juste rencontrent la volonté et les propositions du candidat du rassemblement.
Ce constat est très rassurant sur trois points.
Forger l’unité du Parti socialiste
Le vaste rassemblement qui s’opère autour de la candidature de Laurent Fabius forge le socle de l’unité de l’ensemble du Parti socialiste, indispensable au lendemain du 23 novembre. Les soutiens très nombreux apportés par les camarades qui s’étaient retrouvés sur d’autres motions au Congrès du Mans, notamment la motion 5 du NPS, forment incontestablement une dynamique unitaire qui fera la force des socialistes face aux divisions de la droite. Le même rassemblement n’existe pas autour des deux autres candidats qui ne représentent chacun qu’un clan de l’ancienne motion 1.
Réconcilier la jeunesse et la gauche
Alors qu’un jeune sur quatre avait voté Front national en 2002, la capacité de Laurent Fabius à réconcilier la jeunesse avec la gauche est porteuse d’espoir pour 2007. Les jeunes des classes populaires veulent un emploi, un logement, une éducation de qualité dans dans une France sans ghettos. Ils ne recherchent pas le compromis avec le patronat comme la vieille social-démocratie ou des jurys populaires comme nouveaux alibis à la nouvelle politique people.
Combattre le libéralisme
Le rassemblement à l’œuvre ces dernières semaines repose sur une même analyse des effets dévastateurs du libéralisme et sur une même volonté d’engager un changement profond dans les politiques de lutte contre la pauvreté, la dégradation de l’environnement et la montée des conflits. Cette analyse et cette volonté trouvent un écho très favorable au sein du Parti socialiste parce qu’elles traversent toute la gauche. Elles sont la garantie d’un possible rassemblement de toute la gauche en 2007 face à Nicolas Sarkozy.
L’unité des socialistes, le soutien de la jeunesse et la détermination à contrer l’ordre libéral par le Progrès constituent trois conditions pour rassembler la gauche et gagner en 2007.
Contrairement à ses compétiteurs, Laurent Fabius est le seul à répondre à toutes, par ses convictions profondes inchangées depuis son engagement au Parti socialiste aux côtés de François Mitterrand, par l’analyse du monde nouveau qu’il est le seul à mener courageusement, par les leçons qu’il est le seul à avoir tiré de l’expérience au lendemain du 21 avril 2002.
Guillaume QUERCY
Président de 2007 les jeunes à gauche
Délégué national du Parti socialiste à la vie lycéenne
17:25 Publié dans Arch. désignation 2006 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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POUR NOUS ? C'EST LUI !

Il faut un président de gauche, qui dirige et qui pèse. Un socialiste résolument de gauche pour rassembler.
Laurent FABIUS est ce candidat.
Nous sommes 2.500 à appeler à voter pour LAURENT FABIUS EN SEINE-MARITIME.
Pour continuer de grossir notre comité de soutien seinomarin, adressez-nous un mel : ICI
00:30 Publié dans Arch. désignation 2006 | Lien permanent | Envoyer cette note |
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Laurent Fabius : "Mon combat, c'est pour une gauche d'alternance, à la fois de résistance et de changement"
"L'orientation que j'incarne est la bonne": dans un entretien accordé à l'Associated Press, le candidat à l'investiture socialiste pour la présidentielle Laurent Fabius dit sa "confiance" à deux semaines du premier tour du vote des militants. Face au "blairisme des années 1990" et à la "social-démocratie classique" portés selon lui par Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn, il défend sa vision "moderne" d'un "socialisme des années 2000" et son "combat" pour une "gauche d'alternance, à la fois de résistance et de changement".
Croyez-vous pouvoir vous imposer au second tour de la primaire du PS et battre Ségolène Royal, dont certains jugent qu'elle marque le pas? Quel est votre poids au PS et pesez-vous plus lourd que Dominique Strauss-Kahn que d'aucuns présentent comme le "deuxième homme" ?
La logique d'un vote démocratique, c'est un scrutin à deux tours. Les 16 et 23 novembre prochains, les militants diront ce qu'ils souhaitent, pour les socialistes et pour la France. J'ai confiance. Parce que je suis soutenu par une base solide et mobilisée au sein du parti. Parce que ma candidature prolonge les choix que j'ai portés depuis 2002 pour la laïcité et le rassemblement de la gauche, contre l'opposition molle et la dérive libérale de l'Europe et qui garantissent le rassemblement des forces de gauche.
Les débats ont commencé à faire bouger les lignes. De nombreux militants se retrouvent dans ces combats, ainsi que dans ma vision du socialisme et du Parti socialiste. Non qu'ils se découvrent subitement "fabiusiens"! Je ne le leur demande d'ailleurs pas. Mais sur le fondement d'une analyse politique, ils considèrent que l'orientation que j'incarne est la bonne. Cette ligne, c'est celle d'une gauche décomplexée.
A vous entendre, Ségolène Royal serait un clone de Tony Blair, DSK le nouveau Gerhard Schröder et vous-même l'héritier de François Mitterrand autour d'une ligne de "gauche décomplexée". Qu'est-ce qui vous différencie fondamentalement, selon vous, de vos deux camarades ?
Je n'ai pas attendu 2006 pour me réclamer de la démarche de François Mitterrand. Celui-ci était porteur de deux exigences: le rassemblement de la gauche et le vrai changement. Je m'inscris dans cette filiation. Mes deux camarades possèdent des talents certains mais ils se réclament davantage l'une du blairisme avec régionalisme, l'autre de la social-démocratie classique. Ces choix sont respectables, mais ils ne correspondent ni à notre projet, qui est socialiste, ni au monde d'aujourd'hui, qui est dévoré par le marché et la recherche du profit maximum à court terme.
Par exemple, quand des fonds de pension à l'autre bout du monde exigent d'une entreprise et de ses salariés un retour sur investissement de 12% alors que le carnet de commandes n'augmente pas au-delà de 3%, il faut autre chose qu'un slogan ou un compromis bienveillant pour inverser la tendance. Il faut une volonté politique et une résistance de la puissance publique.
Quand je dis: "augmentation du Smic de 100 euros", on me répond: "les partenaires sociaux en décideront". Quand je défends l'école publique et laïque, on me rétorque "autonomie de recrutement par les chefs d'établissement" -autrement dit fin du statut national des enseignants- ou "dynamitage des universités" -donc privatisation. Quand je dis Etat fort et efficace face au marché, on me dit "le contrat plutôt que la loi" ou bien "la région y pourvoira". Quand je dis "République parlementaire nouvelle", on m'oppose des "jurys de surveillance des élus" ou le "régime présidentiel".
Ma différence, c'est de défendre et d'enrichir notre projet. Ma conviction, c'est que l'on ne pourra l'emporter qu'en rassemblant la gauche. Mon combat, c'est pour une gauche d'alternance, à la fois de résistance et de changement. Le débat maîtrisé que nous avons entre nous commence à lever le voile sur des zones d'ombres. La lumière qui perce au sein du PS est un atout pour mes idées.
Vos deux compétiteurs disent incarner le renouveau. D'autres jugent votre discours "archaïque". Que répondez-vous à ceux qui vous accusent d'être l'homme du "passé" ?
Les mêmes qui me reprochent d'être dans le paysage depuis longtemps expliquent à présent qu'ils jouaient un rôle clef aux côtés de François Mitterrand dès 1981. Avoir de l'expérience et en tirer toutes les leçons, c'est utile. Parce que j'ai beaucoup réfléchi à ce que nous ont dit nos électeurs le 21 avril 2002, je ne me suis pas trouvé en porte-à-faux avec eux le 29 mai 2005 lors du référendum européen.
Penser, comme c'est mon cas, que nous avons face à nous des défis nouveaux qui appellent des réponses nouvelles, mais sans renier nos fondamentaux de gauche, c'est être non pas archaïque mais moderne. La crise écologique, la mondialisation financière, le capitalisme actionnarial, l'Europe à 27: ce sont autant de réalités que la social-démocratie n'avait pas prévues. Le blairisme des années 1990 ne permet pas de les affronter. Moi, je suis pour un socialisme des années 2000. Nos propositions ne sont pas archaïques, elles sont volontaristes. Notre projet présente à la fois des mesures immédiates pour répondre à l'urgence sociale et des engagements de long terme pour construire l'avenir.
Ce que je trouve archaïque, c'est d'expliquer que l'avenir, ce serait toujours moins de protection sociale, des salaires qui stagnent, des services publics qui régressent, un Etat qui s'efface, une laïcité qui recule, une Europe qui s'élargit indéfiniment sans harmonisation fiscale et sociale. Cela, c'est le XIXe siècle ou le XXe, pas le XXIe siècle!
Vous n'avez guère ménagé Ségolène Royal. Si elle était investie par les militants le 16 ou le 23 novembre, craignez-vous qu'elle n'ait pas le "cuir" assez "dur", comme dit DSK, pour affronter le candidat de l'UMP et qu'elle s'essouffle en pleine campagne présidentielle ?
Je me refuse à ce genre de commentaires. Ce qui m'importe, c'est la volonté et la ligne politique. La volonté suppose de ne pas dire une chose, puis son contraire le lendemain pour essayer de revenir dans les clous. Quant à la ligne politique souhaitable, à mes yeux elle est claire: pour affronter la droite, le PS doit être solidement ancré à gauche. Qui peut sérieusement penser que l'on triomphera de Nicolas Sarkozy en lui empruntant ses thèmes?
Vous vous voulez "le" candidat du projet du PS, que vous promettez d'appliquer. Il a parfois été jugé un peu terne et manquant de souffle. Comment comptez-vous lui donner des couleurs un peu plus personnelles ?
Ce projet, avec d'autres, je l'ai inspiré et j'ai contribué à sa rédaction. J'y retrouve donc des idées auxquelles je tiens, comme la revalorisation du pouvoir d'achat, l'amélioration des conditions de logement ou la République parlementaire nouvelle. Aucun de ces trois thèmes ne me paraît terne! Ma démarche est de l'enrichir. C'est le sens des sept engagements que j'ai rendus publics dès la fin du mois d'août et que vous trouverez sur mon site Internet (http://www.laurent-fabius.net).
Quatre exemples.
1) Notre projet propose de porter le Smic à 1.500 euros avant la fin de la législature. Je m'engage à l'augmenter de 100 euros dès l'été 2007. 2) En matière de logement, notre projet veut renforcer la mixité sociale. Je propose par conséquent de donner au préfet un pouvoir de substitution aux maires dans les communes anti-mixité sociale en général dirigées par des équipes de droite. 3) Notre projet insiste sur l'écologie: je propose que le ministre en charge de l'écologie soit le numéro deux du prochain gouvernement et qu'une loi-programme écologique fixe sur cinq ans nos objectifs chiffrés dans ce domaine. 4) Enfin, en matière institutionnelle, notre projet souhaite une profonde réforme des institutions. Je m'engage à consulter le peuple dès septembre 2007 par référendum pour mettre en oeuvre cette République parlementaire nouvelle.
Le projet du PS, dont vous vous faites le champion, coûterait selon les estimations du parti 49 milliards d'euros sur cinq ans. Vous l'avez vous-même enrichi en proposant par exemple de faire couvrir par la "Sécu" la dépendance des personnes âgées et handicapées. Le PS a admis qu'il faudrait revenir sur les baisses d'impôt votées par la droite et vous avez reconnu que les Français devraient faire des efforts. Lesquels?
Nous avons pris soin de chiffrer nos propositions et de préciser comment nous les financerons. Contrairement à la droite et dans la fidélité à la démarche que nous avions engagée avec Lionel Jospin, nous souhaitons maîtriser notre niveau d'endettement lors du prochain quinquennat. L'apport de la croissance sera évidemment décisif. Il faudra aussi revenir sur les baisses d'impôts injustes de la droite: ce sera l'objet du collectif budgétaire de l'été 2007. Je propose, en outre, de dégager des marges de manoeuvre en revenant sur les allégements de charges largement inutiles actuellement accordés aux plus grandes entreprises.
Sans baisser la garde, il faudra remettre à plat nos dépenses militaires et européaniser davantage nos équipements. S'agissant des efforts, je pense que les grandes entreprises bénéficiaires et les plus hauts revenus devront être sollicités. En tous les cas, pas question de suivre la méthode Chirac-Raffarin-Villepin-Sarkozy: demander tous les sacrifices aux foyers modestes et multiplier les cadeaux pour les plus aisés. Je veux une France forte et solidaire. Forte parce que solidaire. Chacun devra y contribuer.
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La manipulation médiatico-sondagière
Philippe Marlière est maître de conférences en science politique à l’université de Londres.
Selon ses partisans, la candidature de Ségolène Royal s’impose pour deux raisons « rédhibitoires » :
1) leur candidate est la mieux placée pour rassembler les socialistes et la gauche ;
2) les sondages la plébiscitent.
La campagne interne est en train de nettement infirmer le premier argument. Loin de rassembler les socialistes et la gauche, Ségolène Royal apparaît diviser profondément son camp. En dépit de l’embargo des médias voulu par le camp royaliste, le rassemblement du Zénith a souligné combien les contours flous et ambigus de son discours avaient fini par exaspérer un auditoire plutôt bien disposé à son égard au début de la soirée. Le « blairisme à la française » de Mme Royal (35 heures, carte scolaire, jurys populaires, encadrement militaire des jeunes délinquants) heurte en effet un nombre croissant de militants socialistes qui s’informe et débattent. Quoi de plus normal pour des socialistes français de s’émouvoir des lourds emprunts à un homme d’Etat qui est couramment présenté comme le consolidateur du thatchérisme ?
Reste le deuxième argument, celui de sondages exceptionnellement flatteurs pour Ségolène Royal. Une certaine presse ne se prive jamais de rappeler que Laurent Fabius est « toujours bon dernier dans les sondages », « loin derrière Mme Royal ». Mais de quels sondés s’agit-il ? De « sympathisants socialistes ». Rappelons d’abord une évidence : ce sont bien les militants qui seront appelés, les 16 et 23 novembre, à choisir le candidat socialiste et non les « sympathisants ». Pourquoi dans ce cas continuer à nous bombarder de sondages qui ne concernent en aucune manière la population électorale du moment ? Y aurait-il quelque tentation de la part des médias d’influencer l’issue de ce scrutin ? Troublant, n’est-ce pas ? Mais regardons de plus près le stratagème et on s’aperçoit que la ficelle est vraiment grosse. Demandez à un politologue ce qu’est un « sympathisant socialiste » et il sera bien à la peine de vous répondre. S’agit-il d’un électeur qui vote fidèlement pour le PS, occasionnellement ou simplement d’un transfuge de la droite qui s’apprête à voter socialiste pour la première fois ?
Ces distinctions importent car elles renvoient au degré de proximité et de familiarité avec le PS, ses débats, sa culture et à une connaissance plus ou moins fine des enjeux de ces primaires. Nous ne le savons pas. Nos sondeurs continuent imperturbablement de nous présenter ces « sympathisants » comme une catégorie politiquement homogène. En réalité, ces sondages reposent souvent sur des échantillons ridiculement petits et sont aussi fiables que les sondages « micro-trottoirs » dont sont friands les journalistes en mal d’inspiration. Ces échantillons ne sont ni fiables, ni représentatifs, d’un point de vue scientifique. Ce sont des artefacts d’opinion car ils fabriquent de toute pièce un point de vue qui n’existe que dans l’esprit des… sondeurs. Sonder les « sympathisants » socialistes dans le cadre de ces primaires, c’est donc aussi pertinent que d’aller recueillir le point de vue du peuple allemand lors de la campagne référendaire française au printemps 2005…
Mais il y a pire. La plupart de ces sondages, nous l’avons vu, sont grossièrement exécutés, au mépris des règles déontologiques élémentaires (échantillons minuscules et non représentatifs). Certains sondages imposent carrément une problématique aux sondés. Pour enfoncer le clou de la démonstration (c’est-à-dire pour pouvoir affirmer que Ségolène Royal est réellement plébiscitée par le « peuple des sympathisants socialistes »), il leur faut aussi montrer que la candidate est la « plus compétente » des trois dans tous les domaines : affaires étrangères, social, économie, culture, sports, etc. Ici, ces pseudo-sondages frisent le ridicule et sont franchement hilarants. Avant que la campagne interne ne démarre, Ségolène Royal devançait ses concurrents de 20 à 40 points dans tous les secteurs de gestion. Sacrebleu, Mme Royal est assurément une super candidate ! Mais qu’est-ce qui permettait alors aux sondés d’émettre des points de vue aussi tranchés dans des domaines aussi divers et techniques ? Mystère.
Venons-en au fait : ces sondages sont une vaste entreprise de décervelage (ou d’intimidation) à l’endroit de militants socialistes désorientés, qui s’apprêtent, la mort dans l’âme, à voter pour la « madone des sondages » pour éviter un « nouveau 21 avril ». Certains ne s’y sont résolus que parce qu’on leur assure – sondages à l’appui – que Mme Royal est la « seule candidate capable de battre la droite ». Allons jusqu’au bout du raisonnement. Comment croire un instant que Laurent Fabius soit « scotché » aux 10-15% d’intentions de vote que lui prédisent les « sondages » ? Comment un candidat qui vient de réunir 21% des voix militantes sur son nom et ses idées au dernier congrès du PS, qui recevra la majorité des voix du NPS, des MJS, une minorité de celles de Rénover Maintenant, l’intégralité des voix de FMDS (Dolez-Filoche) et aussi celles de certains jospiniens, pourrait effectivement être si largement distancé ? A vos calculettes et faites l’addition ! La manipulation médiatico-sondagière est ainsi révélée. Ces pseudo-sondages n’ont d’autre objectif que de tenter d’imposer aux militants socialistes, de l’extérieur, la candidate des grands groupes de presse (…et des caciques du PS) !
Les seuls sondages qui, aujourd’hui, auraient un sens, seraient ceux effectués auprès de militants socialistes. Cas hypothétique, car évidemment cela n’arrivera pas : imaginons qu’un institut de sondages interroge une grosse fédération du PS (le Nord, par exemple). Un tel sondage révélerait aujourd’hui des intentions de vote pour Laurent Fabius de 2 à 3 fois supérieures à celles enregistrées par ces sondages manipulateurs. Tout à coup, le « candidat distancé » ne le serait plus ! On comprend donc pourquoi les grands groupes de presse sarko-blairistes ne commandent pas de tels sondages. Le soutien intra-partisan en faveur de Fabius serait enregistré à son niveau réel, c’est-à-dire en deuxième position et probablement talonnant Mme Royal et la candidate « plébiscitée » par les sondages ne le serait plus...
Camarades, la « madone des sondages » est un mythe. Vous pouvez donc tranquillement voter selon vos convictions socialistes.
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03/11/2006
Laurent Fabius dénonce la "pensée de marché" de son rival
LE MONDE | 03.11.06 |
"Il partage avec Dominique Strauss-Kahn l'espoir d'un second tour, Laurent Fabius entend bien lui disputer âprement la place de challenger de Ségolène Royal.
"Je serai vraisemblablement deuxième au premier tour" du scrutin pour l'investiture socialiste à l'élection présidentielle, a déclaré l'ancien premier ministre, jeudi 2 novembre, en marge d'une réunion publique à Clamart (Hauts-de-Seine).
Pour se donner les moyens d'atteindre cet objectif, l'ancien premier ministre a changé d'arme et de cible. Regrettant que les débats officiels ne permettent pas aux candidats de s'interpeller, M. Fabius a entrepris de diffuser une sorte de publicité comparative. Et décidé, dans l'immédiat, de concentrer le tir sur "DSK".
"Au stade où nous en sommes, je crois qu'il commence à être possible d'établir des distinctions", a-t-il indiqué jeudi soir, tout en assurant qu'il se garderait de toute "critique personnelle". Certaines de ces "distinctions" apparaissent dans un argumentaire en dix points diffusé jeudi sur le site de campagne de M. Fabius. A Clamart, devant quelque 400 personnes, l'ancien premier ministre a réservé une place de "choix" aux propositions de M. Strauss-Kahn.
MISE EN GARDE
Concernant l'"amélioration du pouvoir d'achat", M. Fabius estime que l'augmentation du smic doit précéder l'organisation d'une conférence salariale, doutant fortement que "le seul fait de faire siéger à la même table les syndicats et le Medef" permette d'aboutir à un accord sur ce point.
Au chapitre de la "refonte des institutions", M. Fabius conclut son plaidoyer pour une "République parlementaire nouvelle" par une mise en garde qui, elle aussi, vise clairement "DSK" : "Si on est pour un régime présidentiel, qu'on le dise !"
Evoquant (en présence du président de la MNEF, Bruno Julliard) "le premier sujet, le premier projet" que constitue "l'éducation nationale laïque", M. Fabius balaie d'un mot la "remise en cause de la carte scolaire" préconisée par Mme Royal - "Au nom de quoi ?" -, pour s'appesantir sur la proposition strauss-kahnienne visant à permettre aux chefs d'établissement de recruter les enseignants. "Ce système existe aux Etats-Unis", note l'ancien premier ministre, précisant qu'il ne fait subsister "aucun statut, aucune disposition nationale".
Reprenant une expression employée par "DSK" lors d'un déplacement aux Etats-Unis, à la mi-septembre, M. Fabius a également indiqué qu'il ne proposait pas, pour sa part, de " dynamiter l'université".
Le "patrimoine de départ" que M. Strauss-Kahn veut accorder aux jeunes ? "Ça a été fait par Tony Blair, c'est sympathique", a ironisé M. Fabius, en décrivant en ces termes le dispositif : "On donne à un jeune 5 000 euros et on lui dit : 'Avec ça, tu te débrouilles'." Cette 'idée de pécule' serait révélatrice : 'Lionel Jospin disait avec justesse : "L'économie de marché existe, je ne suis pas partisan d'une société de marché'. Là, c'est le troisième stade : ce n'est pas l'économie, ni la société, c'est la pensée de marché."
Interrogé lors de l'émission "Question d'info LCP-Le Monde-France Info", jeudi, M. Fabius a mis un seul bémol à son pronostic quant à l'issue du scrutin interne au PS : "S'il s'agit seulement d'un concours médiatico-sondagier, les choses seront plus compliquées", a-t-il reconnu.
16:20 Publié dans Arch. désignation 2006 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Ils soutiennent la candidature de Laurent Fabius

Benoît Hamon, Gilbert Mitterrand, Jacques Généreux, Eric Halphen, Marc Dolez, Michaël Moglia, Martin Malvy... de nombreuses personnalités socialistes et de gauche apportent leur soutien à la candidature de Laurent Fabius.
Benoît Hamon A consulter : Lettre ouverte aux amis que je conserve à Rénover Maintenant
Gilbert Mitterrand A consulter : témoignage de soutien
Jacques Généreux A consulter : « Qui peut faire gagner la gauche en 2007 ? »
Eric Halphen A consulter : "Je préfère de loin la candidature de Laurent Fabius"
Marc Dolez A consulter : « Nous pensons que Laurent Fabius est celui qui a le mieux tiré les leçons du 21 avril 2002 »
Michaël Moglia A consulter : Trois questions à Michaël Moglia
Pierre Juquin A consulter : "Pour moi, c’est Fabius !"
Martin Malvy A consulter : "Il est fiable et solide"
Stéphane Delpeyrat A consulter : Laurent Fabius est « le seul candidat qui a tiré les leçons du 21 avril »
Pascal Cherki A consulter : Le 16 novembre, je voterai Laurent Fabius !
Michel Charasse A consulter : « La démocratie est fragile et doit rester à l’abri des gadgets »
Françoise Castex A consulter : "Je fais le choix d’une vision d’avenir pour la France et pour l’Europe : je fais le choix de Laurent Fabius."
Henri Weber A consulter : Trois questions à Henri Weber
Marie-Noëlle Lienemann A consulter : « Il y a besoin de rassembler la gauche pour gagner »
Jean-Luc Mélenchon A consulter : Trois questions à Jean-Luc Mélenchon
Alain Vidalies A consulter : « Un choix de raison et de cohérence »
Claude Gewerc A consulter : Pourquoi, pour l’écologie, nous choisissons Laurent Fabius
André Laignel A consulter : Trois questions à André Laignel
Jean-Claude Perez A consulter : Trois questions à Jean-Claude Perez
Claude Bartolone A consulter : Trois questions à Claude Bartolone
Pascal Popelin A consulter : Trois questions à Pascal Popelin
Yves Rome A consulter : « Il y a une ligne politique derrière Laurent Fabius »
Philippe Esnol A consulter : Trois questions à Philippe Esnol
Christian Bourquin A consulter : Trois questions à Christian Bourquin
Marianne Louis A consulter : Trois questions à Marianne Louis
Jean-Francis Dauriac A consulter : Trois questions à Jean-Francis Dauriac
Laurence Rossignol A consulter : Laurence Rossignol : Que peuvent attendre les femmes de 2007 ?
Pierre Castagnou A consulter : Trois questions à Pierre Castagnou
Michel Charzat A consulter : Création du comité de soutien parisien à la candidature de Laurent Fabius
Pierre Aidenbaum A consulter : Trois questions à Pierre Aidenbaum
Tous les soutiens de Laurent Fabius sur www.2007lagauche.fr
15:55 Publié dans Arch. désignation 2006 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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02/11/2006
Laurent Fabius, le mieux placé pour être investi ?
Edito.
Tout était plié, nous disait-on.
Circulez, il n’y a rien à voir. Les débats, est-ce bien utile ? reprenaient en cœur les mêmes. Les sondages et les couvertures des magazines avaient déjà décidé pour nous, les militants socialistes. Bref, nous n’avions plus qu’à communier dans la même ferveur ! Aucun écart ne sera toléré !
Mais voilà, le débat et l'intelligence ont repris leurs droits.
Des questions légitimes sont apparues. Et même les sondeurs, hier si rapides à nous montrer que nous n’avions pas le choix, commencent à douter. En témoigne cet article paru aujourd’hui « Royal descend de son nuage à deux semaines des primaires ». Selon Jérôme Sainte-Marie de l’institut BVA, « l'opinion de gauche, qui soutenait Royal, se met à douter ».
« Avant les débats, elle était élue dès le premier tour. Ce n'est plus forcément le cas », estime Stéphane Rozès (CSA).
Et en cas de second tour, Laurent Fabius apparaît, pour les deux experts, mieux placé que Dominique Strauss-Kahn pour l'emporter. « Il bénéficie d'un réseau de militants et de cadres au sein du PS plus fort que celui de DSK », explique Jérôme Sainte-Marie.
Voilà donc le « plafond de verre » des sondages enfin brisé !
Ce que disent les sondages aujourd’hui n’a évidemment pas plus de valeur que ce qu’on leur faisait dire hier. Mais tout cela confirme une chose : seuls comptent la détermination et la volonté, le courage et la conviction. Pour celui qui, comme Laurent Fabius, défend un vrai changement à gauche avec constance et confiance, tout est possible. Pour celui qui parle au peuple de gauche sans se laisser troubler par l’écume médiatique et sondagière, oui, tout est possible !
Un grand merci à tous ceux qui se mobilisent partout en France dans les Fédérations et les sections. Cette première victoire est la leur. Restons tous mobilisés et il y en aura d'autres. Comme l'a dit Laurent Fabius, attendons-nous à de grandes surprises...
migrez sur www.2007lagauche.fr
19:35 Publié dans Arch. désignation 2006 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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30/10/2006
Appel de syndicalistes membres du Parti Socialiste
La question sociale sera au cœur des prochaines échéances électorales.
Parce que depuis 2002, de nombreuses luttes ont eu lieu sur l’emploi, contre les délocalisations, pour le pouvoir d’achat… sans compter les grandes mobilisations de 2003 contre la loi Fillon sur les retraites et celles de 2006 contre le CPE, les attentes sont fortes et le niveau d’exigence aussi. A chaque scrutin important depuis 2002, une majorité s’est exprimée contre la droite et sa politique, contre le libéralisme.
L’urgence sociale est au cœur des attentes des salariés et de la majorité des français.
En tant que syndicalistes de tous horizons et en tant que socialistes, nous sommes à un poste d’observation de ces réalités. A partir de nos expériences et de nos pratiques concrètes, nous témoignons que des engagements forts et précis sont attendus de la part de ceux qui représentent le salariat sur le terrain politique et en premier lieu les socialistes.
Sur les salaires et le pouvoir d’achat d’abord. Plus personne ne croît à la valeur des indices mesurant le pouvoir d’achat tant les produits et services de première nécessité pèsent dans le budget de chaque salarié. Au-delà du sentiment de décrochage des salaires par rapport aux prix, il y a la réalité des fins de mois. Il faut donc un acte politique fort.
C’est pourquoi la hausse du SMIC à 1500 euros doit être le plus rapide possible, avec 100 euros de plus par mois tout de suite. C’est urgent pour celles et ceux qui ont les revenus salariaux les plus faibles. C’est aussi le point de départ des négociations à mener dans l’ensemble des branches professionnelles.
Nécessaire, cette hausse n’est pas suffisante. Elle doit s’accompagner de mesures sur la grille des salaires afin que ceux-ci suivent les prix et la productivité des entreprises.
Le « politique » a les moyens de donner des signaux forts en revalorisant les salaires de la fonction publique. C’est à cette condition que le rapport de forces dans les négociations pour les salariés du privé peut s’inverser contrairement aux dernières années ou le partage des richesses s’est fait au détriment du travail.
Sur les 35 heures, leur généralisation à toutes les entreprises doit être une mesure de justice sociale. Il faut les encadrer par la loi en rétablissant la majoration des heures supplémentaires dès la 36ème heure et en revenant sur la flexibilité, les horaires maximum, les forfaits.
Sur les retraites, la belle conquête du droit à la retraite à 60 ans à taux plein doit être réaffirmée. C’est un acquis de la gauche. Ni la retraite à la carte, ni les calculs de la durée du travail sur la durée de la vie n’y réponde. Comme le projet l’affirme, la retraite à 60 ans doit demeurer un droit.
Pour assurer son financement il faut s’appuyer sur le plein emploi, mais il faut surtout mettre à contribution les ressources des entreprises qui accumulent les profits financiers et cherchent à privatiser l’épargne retraite socialisée : celle assise sur les cotisations.
Une négociation sera nécessaire revenant sur les décrets Balladur de 1993 et la loi Fillon de 2003 qu’il faut abroger. Mais au-delà de la concertation sociale indispensable, c’est la Loi qui doit trancher pour assurer l’égalité de toutes et de tous face à la retraite.
Les désordres du monde poussent des entreprises à délocaliser. Face aux drames humains, aux licenciements, les mesures d’accompagnement ne peuvent suffire. Il faut agir à l’échelle internationale et européenne mais il faut aussi des contraintes qui interdisent le laisser faire et les pratiques patronales multiples. Le principe « délocalisateur-payeur » est un garde fou en ce sens bien plus efficace que les déclarations moralisatrices contre les patrons dits « voyous ».
Sur tous les sujets sociaux, on voit ressurgir la vieille lune du contrat qui serait supérieur à la Loi. C’est faire croire qu’il y a égalité entre les contractants …
Bien sûr qu’il faut négocier, qu’il faut des accords, des conventions collectives … c’est l’une des activités principale des syndicalistes que nous sommes. Bien sûr qu’il y a des compromis possibles mais à la condition que les règles soient claires. Pas d’accord, de contrats, ni de conventions en dessous de la Loi doit être la première règle. La loi doit encadrer parce que les salariés sont dans un lien de subordination avec leur employeur, le syndicalisme qui les représente souffre du même rapport d’infériorité. Développer le syndicalisme est une nécessité en n’agréant que les accords majoritaires, en asseyant la représentativité sur des règles objectives mais pour prendre tout son sens, le dialogue social doit pouvoir s’appuyer sur de bonnes lois qui rétablissent l’égalité entre salariés et employeurs. De bonnes lois conduisent à de bons contrats. Toute notre pratique le démontre et l’histoire sociale aussi. Procéder à l’inverse affaiblit celles et ceux qui sont les moins protégés, divise le salariat, multiplie les situations et contribue à la précarité.
Tous les syndicalistes le savent, renvoyer à la négociation – sans base législative sur laquelle s’appuyer - renvoie le plus souvent aux constats de carence ou d’impuissance. Ce n’est pas à la gauche et aux socialistes de tenir ce discours-là.
Les questions posées depuis 5 ans, et bien souvent depuis plus longtemps, nécessitent des réponses claires et des engagements précis.
De même les menaces et les propositions du Medef sur le droit du travail notamment doivent être contrecarrées
Quels que soient nos engagements antérieurs, nous constatons que seul Laurent Fabius en tirant un certain nombre de leçons du passé et en analysant la situation concrète s’engage dans cette voix.
C’est pourquoi nous, syndicalistes et membres du Parti Socialiste, appelons à voter pour lui le 16 novembre.
C’est la meilleure façon de voter pour nous.
Vous pouvez rejoindre ce mouvement de syndicalistes au sein du PS (par respect pour "l'indépendance syndicats - partis", le nom et le prénom des signataires apparaîtraient, ainsi que leur département, sans décliner leur appartenance syndicale ou leur responsabilité).
- Jean-Claude Branchereau 06 07 51 75 96, jcbranchereau@yahoo.fr
- Jean-Yves Lalanne 06 23 28 87 54, jean-yves.lalanne@wanadoo.fr
- Gérard Gaumé 06 81 96 39 91, ggaume@numericable.fr
- Eric Thouzeau 06 81 12 01 86, eric.thouzeau@wanadoo.fr
09:55 Publié dans Arch. désignation 2006 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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ILS DISENT OUI A LAURENT FABIUS !
En France, beaucoup de socalistes, amis de toujours, de courants différents, de fonctions electives diverses, aux responsabilités internes variées nous rejoignent chaque jour.
Vous pouvez migrer vers www.2007lagauche.frpour consulter leur engagement : ICI
Françoise Castex : "Je fais le choix d'une vision d'avenir pour la France et pour l'Europe: je fais le choix de Laurent Fabius."
Membre de NPS, Françoise Castex est Députée européenne.
Jacques Rodet : Choisir Laurent Fabius, parce qu’il s’engage sur les institutions et l’ancrage à gauche du PS
Militant de la section du 12e arrondissement de Paris, Jacques Rodet est l'un des animateurs du blog rénova©teurs de Paris 12.
Benoît Hamon : ''J'attends des candidats qu'ils aient un avis''
Député européen est secrétaire national du PS sur les questions européennes, il soutient Laurent Fabius.
Stéphane Delpeyrat : Laurent Fabius est « le seul candidat qui a tiré les leçons du 21 avril »
Vice-président de la région Aquitaine et maire de Saint-Aubin, Stéphane Delpeyrat est ancien premier secrétaire fédéral des Landes.
Yassir Fichtali : Seul Laurent Fabius répond aux aspirations de la jeunesse
Président de l'Union Nationale des étudiants de France (UNEF) de 2001 à 2005, Yassir Fichtali milite aujourd’hui au sein de NPS.
Pascal Cherki : Le 16 novembre, je voterai Laurent Fabius !
Adjoint au Maire de Paris, Pascal Cherki est membre du Conseil National du PS et Coordinateur National du courant NPS. Il s'est prononcé hier sur son blog en faveur de la candidature de Laurent fabius.
Pierre Juquin : "Pour moi, c'est Fabius!"
Ancien candidat communiste refondateur à la présidentielle, il a consacré une tribune dans libération.
Jacques Heuclin "Ce soutien s'inscrit dans la logique d'un ancrage du Parti Socialiste, dans la famille de la Gauche rénovatrice"
Maire de Pontault-Combault (77 - NPS)
Georges Martel : Les raisons d’un engagement

Militant en Corrèze, Georges Martel est membre du conseil national.
Jean-Claude Maurin : "Pourquoi je soutiens Laurent Fabius"
Membre du Bureau Fédéral du PS du Gard au titre du NPS et trésorier de section de Nîmes Sud-Est.
Yvan Lubrany, nouveau militant : "Pourquoi je soutiens Laurent Fabius"
Nouveau militant de la fédération de l’Essonne (section de Marcoussis). Ancien président du Club Forum Rhône (1992-1993) et membre du Bureau du MJS de Lyon, militant rocardien à cette époque, il a quitté puis rejoint le Parti Socialiste en 2006 et soutient aujourd'hui la candidature de Laurent Fabius.
Vincent Bawedin : "Pourquoi je soutiens Laurent Fabius"

Secrétaire fédéral de la fédération de la Somme. Membre de NPS, il a publié ce témoignage sur son blog.
09:40 Publié dans Arch. désignation 2006 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Pour 10.000 militants : C'est LAURENT FABIUS !
Le cap des 10.000 militants est passé, c'est une bonne chose.
A voir : ICI
La liste de Seine maritime s'allonge de jour en jour : nous avons dépassé le cap des 2.100 militants et elle sera publiée sous peu.
Militants seinomarins qui le souhaitez, vous pouvez encore entrer dans le comité de soutien 76 à la candidature de LAURENT FABIUS.
Appelez au 06.07.14.29.01 ou au 06.75.80.58.01 ou laissez un message ici : fabiusrag76@yahoo.fr
A bientôt.
Coordination RAG76
09:35 Publié dans Arch. désignation 2006 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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28/10/2006
LAURENT FABIUS SUR EUROPE 1
A écouter, LAURENT FABIUS débriefe son intervention au Zénith de PARIS.
Laurent Fabius était ce matin l'invité de Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1 pour faire le bilan du deuxième débat régional. Il est revenu sur la situation dans les banlieues, les délocalisations et l'Europe. Retrouvez ici son interview.
Le PODCAST c'est ICI
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15:10 Publié dans Arch. désignation 2006 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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27/10/2006
ATTENTION AUX ANALYSES ET SONDAGES
Vu sur le Blog de de nos amis DSK 76 :
DSK progresse à petits pas
Un résultat qui n'a évidemment pas grande valeur statistique mais qui est toujours révélateur des impressions d'après-débat. Donc comme la semaine dernière, je vous livre le résultat de l'enquête post-débat faîte auprès des internautes de LCI.
Réactions des internautes sur le deuxième débat : réponses des visiteurs du site LCI.fr à la question « Lequel des 3 prétendants PS vous a le plus convaincu lors du deuxième débat télévisé ? » (3786 votants) : Laurent Fabius : 40%
Ségolène Royal : 15%
Dominique Strauss-Kahn : 44%
Le même blog annonçait également en pages archivées le sondage précédent du 1er débat qui devrait nous montrer qui avance ou recule :
Sur LCI, qui vous a le plus convaincu mardi soir ? (1515 votants)
Laurent Fabius : 17%
Ségolène Royal : 29%
Dominique Strauss-Kahn : 54%
En conclusion au bout de la seconde émission :
Ségolène - 14 %
Dominique - 10 %
LAURENT + 23 %
ALORS ? Qui a progressé ? Et à grands pas ?
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26/10/2006
La réponse à la crise actuelle consiste à replacer de la responsabilité politique, là où il en manque : dans nos institutions politiques.
REBONDS
L'avenir passe par une VIe République
Par Julien COLLETTE, Michaël MOGLIA
LIBERATI0N : jeudi 26 octobre 2006
Julien Collette secrétaire général de la Convention pour la VIe République et Michaël Moglia secrétaire général de Rénover maintenant.
En visant l'instauration d'un mécanisme de «surveillance populaire» des élus par la mise en place de «jurys de citoyens», dont on ne sait d'ailleurs pas, même approximativement, quel serait le champ de responsabilité et à quel(s) niveau(x) de représentation politique ils officieraient, Ségolène Royal fait une profonde erreur de diagnostic.
En pensant que, pour permettre aux responsables politiques de retrouver auprès des citoyens leur crédibilité, il faut multiplier les procédures de contrôle, la candidate à l'investiture propose en fait de brouiller encore un peu plus le fonctionnement de nos institutions et d'alimenter la confusion des pouvoirs et le mélange des responsabilités. Car la démocratie française ne souffre pas aujourd'hui d'un manque d'instances de la commune à l'Union européenne, cinq niveaux de collectivités se partagent l'exercice des politiques publiques, en en délégant, en plus, une bonne partie à des organismes à vocation territoriale ou fonctionnelle, allant des communautés de communes aux «pays» et syndicats en tout genre. Mais la démocratie française souffre avant toute chose de ce «trop-plein» institutionnel qui, en plus de nourrir des coûts de fonctionnement non négligeables, provoque un invraisemblable écheveau de compétences, meilleur terreau de l'irresponsabilité qui prospère encore plus dès lors que, pour pallier les déficiences d'un statut de l'élu en pointillé, les responsables politiques locaux et nationaux cumulent mandats et fonctions.
Dès lors, on voit mal ce qu'apporteraient des «jurys populaires» à l'édifice, sinon y installer encore plus de confusion : deux légitimités se heurteraient nécessairement, celle d'un «peuple» s'exprimant par la voix de quelques citoyens tirés au sort, avec tous les aléas que cela implique en termes de représentativité, et celle de parlementaires ou de maires, de présidents de département ou de région élus au suffrage universel. Le «choc des légitimités» qui en résulterait immanquablement ne ferait que provoquer la paralysie de l'action collective alors qu'il s'agit plus que jamais, aujourd'hui, de réarmer le politique. Ce «choc des légitimités» finirait, surtout, par remettre en cause l'utilité même du suffrage universel. Pourquoi voter, puisque l'on pourrait, à intervalles réguliers et au gré du hasard du tirage au sort, juger sur pièces, et sur place, son député ou son maire ? Pourquoi voter puisqu'il deviendrait si simple de soumettre à la question ses puissants, proches ou lointains ? Pourquoi voter puisque l'on pourrait facilement imaginer créer de tels «jurys» sur le Web ou par téléphone, sans avoir même à se déplacer ?
Finalement, on voudrait transformer les femmes et hommes aspirant à des fonctions politiques en simples démagogues, on voudrait les déresponsabiliser complètement que l'on ne s'y prendrait pas mieux...
A l'inverse, la réponse à la crise politique que traverse notre pays consiste à replacer de la responsabilité politique là où il n'y en a plus, ou plus beaucoup, c'est-à-dire dans l'ensemble de nos institutions politiques.
Et la réponse à cette crise politique, c'est l'instauration d'une VIe République parlementaire permettant la délibération et l'action.
Alors, l'utilité d'instituer des «jurys populaires» disparaîtra d'elle-même, et avec elle la tentation de préférer la sanction à l'élection pour réguler l'exercice du pouvoir dans notre société démocratique.
Convaincus de la nécessité d'une rénovation profonde de nos institutions qui permette de réconcilier les Français avec leur démocratie, nous appelons aujourd'hui de nos voeux que le candidat socialiste à l'élection présidentielle porte un projet institutionnel, fondé sur la responsabilité, et revalorisant la délibération. A nos yeux, Laurent Fabius est le seul à se prononcer clairement pour l'instauration d'une nouvelle République parlementaire et, par là même, seul à répondre au malaise démocratique qui nous a conduits au 21 avril.
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14:20 Publié dans Arch. désignation 2006 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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LA LIGNE SOCIALE REPUBLICAINE DE LAURENT FABIUS
"Il y a la ligne sociale républicaine de Laurent Fabius et puis, il y a la ligne du paternalisme social."
Jean-Luc Mélenchon était ce matin l'invité de Jean-Michel Aphatie sur RTL. Retrouvez ici son bilan du premier débat télévisé.

Rejoignez le podcast sur le site de soutien de Laurent Fabius :

Pour lancer directement la diffusion, cliquez sur Play

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00:10 Publié dans Arch. désignation 2006 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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23/10/2006
Un choix politique en responsabilité pour rassembler la gauche et battre la droite. Un choix pour répondre à l’urgence sociale
16 novembre 2006
Laurent Fabius [est] le seul des candidats déclarés à l’investiture du PS à s’engager sans aucune ambiguïté sur un programme clairement ancré à gauche, capable de rassembler toute la gauche.
Dans quelques semaines, nous choisirons notre candidat à l’élection présidentielle de 2007. Ce choix va se faire dans le contexte d’une crise sociale, institutionnelle et politique qui n’en finit pas de durer, notamment depuis le 21 avril 2002.
Pire ! Tous les éléments à l’origine du 21 avril 2002 semblent de nouveau en place à la veille de l’élection de 2007 : la radicalisation de l’action et du discours de la droite sur l’insécurité, le brouillage du clivage gauche-droite, la personnalisation à l’extrême de la campagne médiatique, les difficultés au sein de la gauche rendant difficile la nécessaire union contre la droite … et Le Pen tapi dans l’ombre.
Pour que la gauche gagne en 2007 et que les choses changent vraiment, le choix que les socialistes feront en novembre doit impérativement contribuer à inverser cette tendance.
Nous ne saurions accepter de laisser les médias et les sondages dicter nos choix politiques. L’objectif est de rassembler les socialistes d’abord, puis toute la gauche, pour proposer le seul vote utile qui compte vraiment : battre la droite pour faire une autre politique.
Aucun rassemblement de la Gauche au deuxième tour ne se fera sur la base d'une orientation du Parti Socialiste qui tourne le dos à son identité. Une majorité existe ! Les Français, le peuple de gauche, rejettent massivement le libéralisme économique, comme ils l'ont clairement montré lors des élections régionales, européennes et lors du référendum en 2005, tout comme dans les manifestations contre les réformes de la droite (retraite, sécurité sociale, éducation, CPE.).
Nous sommes convaincus de la nécessité de rénover les pratiques politiques et d’ancrer le projet socialiste à gauche.
Aujourd’hui, nous considérons plus que jamais qu’il faudra qu’un gouvernement de gauche réponde à l’urgence sociale et démocratique par des mesures sur :
1. Un meilleur partage des richesses en faveur des salariés, des petits artisans, des petits agriculteurs. Le SMIC à 1500 euros bruts constants (valeur juillet 2006), la réduction des inégalités de rémunération ;
2. Une politique active de l’emploi et la lutte contre la précarité ;
3. Le droit effectif au logement ;
4. Le développement durable, une écologie active ;
5. Une préparation solidaire de l’avenir pour les retraites, la santé, la dépendance, le développement de la recherche et des moyens nouveaux de l’école à l’université avec l’abrogation des mesures prises par la droite depuis 2003 (loi Fillon, Hôpital 2007, etc.) ;
6. L’approfondissement de la démocratie par un changement constitutionnel instaurant une 6e République parlementaire, laïque et sociale ;
7. La relance de la construction européenne dans le respect du vote des Français : Pour une Europe sociale et démocratique, utile contre la mondialisation financière.
Les « sept engagements » rendus publics en septembre par Laurent Fabius rencontrent ces préoccupations, faisant de Laurent Fabius le seul des candidats déclarés à l’investiture du PS à s’engager sans aucune ambiguïté sur un programme clairement ancré à gauche, capable de rassembler toute la gauche.
Appartenant à diverses sensibilités à l’intérieur du Parti, nous faisons aujourd’hui un choix politique en responsabilité et appelons les militantes et les militants socialistes de Seine-Maritime s’y reconnaissant à nous rejoindre en signant ce texte
Cet appel est lancé à l'initiative d'Action Socialiste 76, association crée en mars 2006 dont les membres appellent de leurs vœux l'ancrage à gauche du parti et sa rénovation. Ils entendent travailler pour peser sur les choix collectifs du PS et de la Gauche. AS 76 regroupe des sensibilités proches de "Rénover maintenant", d'autres de " Forces Militantes pour la Démocratie et le Socialisme», d'autres encore qui se définissent par rapport aux contributions et motions débattues fin 2005 au sein du parti. Ensemble nous souhaitons l'unité et le rassemblement de l'ensemble de la gauche du parti socialiste. Actif dans le mouvement social, nous voulons, par notre action, contribuer à battre la droite dans les luttes comme dans les élections.
Signez cet appel ICI
Les 50 premiers signataires :
Jacques BENNETOT (Yvetot)
Julien COLLETTE (Boos)
Michel BERTEL (Fécamp)
Jean Claude BRANCHEREAU (Sotteville-lès-Rouen)
Olivier MOURET (Rouen)
Laurent DEMARE (Fécamp)
Philippe LAVERGNE (Maromme)
Jacques QUEDEVILLE (Rouen)
Johnny MARQUE (Dieppe)
Dominique CHAUVEL (conseillère générale Fontaine le Dun)
Michel BEREGOVOY (conseiller général de Rouen)
Gérard HEUZE (conseiller général du Havre)
Patrick JEANNE (conseiller général de Fécamp)
Jacky HELOURY (conseiller général de St Valéry en Caux)
Marcel SIMON (Fécamp)
Véronique DUFAY (Fécamp)
Patrick LEROUX (Fécamp)
Denise POULLAIN (Fécamp)
Patrick DANNEBEY (Fécamp)
Serge RICHARDEAU (Fécamp)
Jean Paul GAMBE (Fécamp)
Michael MATHIEU (Fécamp)
Jean Pierre LETICHE (Fécamp)
Yves POUPET (Fécamp)
Jacques TRUONG (Le Havre)
Ginette BRIERE (Darnétal)
Yves SORET (Boos)
Sylvie ARNERIN (Bonsecours)
Michel LEVEQUE (Rouen)
Coralie ARNERIN (Petit-Quevilly)
Alain BREYSACHER (Rouen)
Bernard LELIEVRE (Le Havre)
Jean-Marie MENDY (Aumale)
Didier HAMEL (Rouen)
Olivier LE TINNIER (Val de Saane)
Jean Claude AMAND (Barentin)
Jeannine FACHE (Rouen)
Jean François BODROS (Rouen)
Marc DELAVET (Saint Valery en Caux)
Jean Michel BATAILLE (Rouen)
Michel JEANNE (Boos)
Michel DUFAY (Fécamp)
Eric THIBURS (Fécamp)
Claude BIDAULT (Rouen)
Eric LANGLOIS (Rouen)
10:20 Publié dans Arch. désignation 2006 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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