05/07/2011
Finances catastrophiques : Pourquoi Sarkozy est-il responsable ?
Sarkozy peut raconter ce qu'il veut, endormir la France en tentant de se montrer plus "calme". Avant le calme, il y a bien eu une tempête. Et on ne peut pas faire comme si les décisions de Sarkozy n'avaient, au fond, aucun impact. Il y a la crise. Et il y a la présidence française. Les deux cumulées, c'est une catastrophe qu'une seule assurance aiderait à "réparer" : notre vote de 2012 !
1. D’après la Cour des comptes, c’est la gestion de l’Etat par la droite qui est responsable de l’explosion de la dette
Entre 2007 et 2010, la dette publique est passée de 64,2% à 82,3% du PIB. Une dégradation historique ! En 2012, après 10 ans de gestion par la droite, l’état des finances publiques nécessitera des efforts : la dette atteindra 1.800 milliards d'euros, deux fois plus qu'en juin 2002 (900 milliards).
Depuis son élection, Sarkozy a gaspillé 40 milliards d’euros en cadeaux fiscaux pour les ménages les plus riches et les grands groupes (loi TEPA, bouclier fiscal, TVA réduite sur la restauration, etc.). Ce sont ces dépenses fiscales inutiles et injustes qui ont creusé les déficits. La politique du gouvernement explique ainsi les deux tiers du déficit abyssal de la France (selon la Cour des Comptes).
Ainsi, selon le dernier rapport de la Cour des comptes, l’impact du ralentissement des dépenses publiques (portés principalement par les collectivités territoriales) a été quasiment compensé par les baisses d’impôt décidées par la droite au bénéfice des plus riches (réforme de la taxe professionnelle, augmentation des niches fiscales, etc.) : 0,5 points de PIB contre 0,4 points de PIB. Pire, le déficit structurel, notion utilisée internationalement, continue d’augmenter : environ 5% du PIB en 2010, un niveau supérieur d'un point à celui des autres pays de la zone euro et de 3 points à celui de l'Allemagne.
2. Sarkozy accuse la gauche de mauvaise gestion, mais ce sont les collectivités locales, majoritairement gérées par la gauche, qui ont absorbé les conséquences de ses politiques et éviter une dégradation encore plus forte des finances publiques
Le gouvernement a tort d’accuser les collectivités territoriales de trop dépenser : le dernier rapport de la Cour des comptes montre qu’au contraire, elles ont un effet positif sur les déficits. Le déficit s'est concentré sur l'État et les régimes sociaux alors que les administrations publiques locales ont réduit leur besoin de financement.
Pour 2/3, c’est grâce aux efforts des collectivités territoriales que la croissance en volume des dépenses publiques (+0,6%) a ralenti en 2010 par rapport à sa tendance des 10 années précédentes (2,4% par an).
3. La gauche au pouvoir : une garantie de bonne gestion des finances publiques
Seule la gauche est parvenue à améliorer la situation des finances publiques : de 1997 à 2001, la dette a reculé de près de 2,5 points (59,5% à 57,1%). Depuis 1993, seul le gouvernement de Lionel Jospin est parvenu à rétablir l’équilibre budgétaire des comptes sociaux et même à dégager un excédent sur plusieurs années et atteignant 0,5% du PIB en 2000. Résultat, la dette de la sécurité sociale s’est réduite sur cette période (de 4,4% en 1997 à 3% en 2002).
4. En 2012, nous ferons le choix d’une politique responsable, juste et efficace
Les priorités du PS sont financées et la dette publique diminuera. La droite a créé plus de 70 milliards de dépenses fiscales inutiles depuis 2002 (dont 40 milliards depuis 2007), décisions sans efficacité économique et injustes socialement. Sur ces 70 milliards, nous en annulerons 50 milliards. Pour cela, il sera procédé à une évaluation de l’utilité sociale et économique de toutes les niches fiscales et sociales. Celles qui sont inefficaces ou trop coûteuses seront supprimées ou re-calibrées.
Nous consacrerons la moitié de ces 50 milliards (et le 1/3 des recettes de la croissance) au remboursement de la dette creusée par la droite (que nous ferons baisser dès 2014), aux comptes sociaux, dont nous rétablirons l'équilibre et à la réduction des déficits, que nous ramènerons en dessous de 3%. L’autre moitié permettra de financer nos priorités, c’est-à-dire les mesures et les politiques dont la France et les Français ont besoin : l’emploi, la recherche et l’innovation, l’aide aux PME, la conversion écologique de l'économie, l’éducation et l’autonomie de la jeunesse, la santé, la sécurité et la justice.
07:42 Publié dans Actu Nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
Facebook
04/07/2011
Ecole : Aveu d'échec du gouvernement sur le rythme scolaire !
« Une excellente mesure qui permettra aux écoliers de souffler » : en 2007, c’est en ces termes que Nicolas Sarkozy qualifiait la semaine des quatre jours, instaurée à la rentrée suivante contre l’avis de tous les spécialistes et de la communauté éducative.
A peine quatre ans plus tard, alors que le rapport remis à Luc Châtel par la conférence nationale confirme la nécessité de revenir à une organisation des rythmes scolaires respectueuse des temps de l’enfant et de l’adolescent, il faut se rendre à l’évidence : en ce domaine comme en tant d’autres, la politique éducative du gouvernement est un échec retentissant. Des 10 mesures préconisées par la Conférence (accompagnement éducatif, semaine de 4 jours et demi minimum, partenariat renforcé avec les collectivités locales…), le ministre de l’éducation nationale semble cependant n’en retenir qu’une seule d’importance : le raccourcissement des vacances d’été.
En l’absence d’une refonte bien plus large des rythmes – quotidiens, hebdomadaires, annuels – et surtout des contenus, cette mesure isolée n’aura aucun effet sur les résultats et la santé des élèves. C’est d’un engagement autrement ambitieux dont l’éducation nationale, si abîmée par la droite, a besoin aujourd’hui. Dans ce cadre, le Parti socialiste propose une semaine de 5 jours éducatifs, construite en lien avec les collectivités locales, les associations périscolaires et d'éducation populaires qui permettra de mieux articuler les trois temps de l'enfant que sont le temps scolaire, le temps périscolaire et le temps extrascolaire (famille, associations sportives...).
07:45 Publié dans Actu Nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
Facebook
03/07/2011
Primaires PS : Réponses aux mensonges de l'UMP ...
Les primaires sont une formidable avancée démocratique. Si l’UMP tente de déstabiliser les électeurs en mentant sur les primaires citoyennes c’est parce qu’elle en a peur. Elle sait que ces primaires peuvent donner de la force à la dynamique du changement.
Alors qu'elle a fait proliférer le nombre de fichiers, augmentant leur nombre de 30% entre 2007 et 2008 (ils sont passés de 34 à 45), et provoquant de très vastes mobilisations citoyennes comme contre le fichier Edvige (devenu EDVIRSP), l'UMP tente aujourd'hui de discréditer un processus démocratique et transparent qui pourrait mener à la victoire de la gauche en 2012. Les primaires citoyennes apportent toutes les garanties en terme de respect des données personnelles et de respect du droit en vigueur.
Décryptage des mensonges de la droite. Face aux tentatives de désinformation de la droite, soutenez les primaires sur le net !
Contre les mensonges de la droite, voici les arguments réponses ...
07:32 Publié dans Actu Nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
Facebook
02/07/2011
Guéant : Rencontre avec le PS, les primaires sont bien "légales" !
François Lamy a rencontré Claude Guéant sur les primaires le vendredi 1er juillet. Pendant leur entretien, «Claude Guéant a à nouveau reconnu que les primaires étaient totalement légales, mais il continue à s'inquiéter de ce que pourrait être la constitution d'un fichier d'opinions politiques», a indiqué Benoît Hamon.
Le porte-parole a adressé un message à Claude Guéant afin qu'il se comporte moins comme un simple factotum de Nicolas Sarkozy dans ses fonctions de ministre de l'intérieur : «il est ministre de la République, ce qui suppose qu'il se préoccupe des problèmes qui sont de sa compétence et pas simplement comme factotum de l'UMP à essayer d'entraver les primaires organisées par les socialistes».
A la question si oui ou non ces primaires sont-elles légales, le ministre de l'intérieur a dit oui. «La question des fichiers a été validée par la CNIL. Nous avons donné toutes les garanties par les mises sous scellé, par les destructions de ces fichiers afin que ces primaires soient organisées dans des conditions de transparence absolue», a rappelé Benoît Hamon.
«Maintenant que le ministre de l'intérieur fasse respecter la loi par ses préfets, afin que la préfecture de l'Orne nous communique les fichiers électoraux qu'elle a le devoir de nous transmettre par exemple, et que Claude Guéant cesse de se comporter comme le simple factotum de Nicolas Sarkozy», a conclu le porte-parole du PS.
17:14 Publié dans Actu Nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
Facebook
01/07/2011
Professeurs : Suppression du concours de recrutement, l'UMP poursuit sa casse ...
La mission parlementaire présidée par Jacques Grosperrin, député UMP du Doubs, préconise, dans un rapport de supprimer les concours de recrutement des professeurs. Il est proposé de remplacer les concours par un master, en confiant aux autorités académiques ou aux établissements le soin de recruter, sur la base d’un entretien professionnel, les enseignants.
Non content d’avoir déjà complètement désorganisée la formation des enseignants, l’UMP propose donc de franchir un nouveau cap. Mais ce n’est pas parce que ce gouvernement s’avère aujourd’hui incapable d’organiser ces concours dans de bonnes conditions qu’il faut les supprimer. Le recrutement par concours est gage de qualité, de méritocratie et d’indépendance pédagogique. Qualité, car l’évaluation nationale rendue possible par les concours garantit que tous les enseignants recrutés par l’Education nationale ont acquis les mêmes savoirs et les mêmes méthodes, qu’ils pourront ainsi transmettre à nos enfants.
Méritocratie et impartialité, car le recrutement par concours évite les inévitables biais introduits par des recrutements locaux. Indépendance pédagogique car le concours, inséparable du statut des enseignants, les met à l’abris des pressions ou des influences. Certes, beaucoup peut être revu dans le système actuel de concours souvent trop déconnecté du métier d’enseignant. Mais il ne faut pas confondre réforme et destruction. Il en va de l’avenir de nos enfants et de notre pays.
Contrairement à ce que semble penser l’UMP et le gouvernement, qui a récemment organisé avec Pôle emploi une « foire » de recrutement d’enseignants sous-qualifiés pour pallier les manques de postes, enseigner est un métier qui s’apprend. A l’inverse de la droite, nous proposons une nouvelle ambition pour l’Ecole, seule à même de garantir un haut de niveau de formation et de cohésion républicaine. Elle se fera avec des enseignants mieux formés, mieux rémunérés et confortés dans leurs missions. Pas avec des enseignants méprisés, paupérisés et précarisés.
07:00 Publié dans Actu Nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
Facebook
30/06/2011
Parti Socialiste : Martine Aubry, Harlem Désir, un intérim en toute clarté.
Dans une lettre adressée aux adhérents du Parti Socialiste et dans un souci de transparence, Martine Aubry s'est adressée aux socialistes. Ci-dessous la lettre de Martine Aubry puis la déclaration d'Harlem Désir.
Cher-e camarade.
Comme tu le sais, j’ai annoncé, mardi 28 juin, ma décision de proposer ma candidature à l’élection présidentielle.
Depuis deux ans et demi, ensemble, nous avons remporté de grandes victoires locales, renforçant ainsi, grâce à nos élus de terrain, le socle territorial de la gauche et sa crédibilité auprès des français pour 2012. Nous avons élaboré notre projet et l'avons adopté à l’unanimité. Des liens ont été renoués avec la société civile, les partenaires sociaux et le monde intellectuel. Des discussions sont engagées avec les partenaires de gauche en vue d'élaborer un contrat de législature. Avec les socialistes et les sociaux-démocrates européens, nous avons travaillé à la réorientation du PSE, qui porte face aux libéraux un vrai projet de relance européenne. Une génération de jeunes responsables a pu montrer tout son talent et sa volonté de servir nos idées.
Oui, notre parti est en ordre de marche. C’est une fierté, parce que je crois aux résultats. Ceux qu’ensemble nous avons obtenus sont une magnifique promesse d’avenir.
Nous entrons maintenant dans une nouvelle période de trois mois et demi, celle de la primaire citoyenne. La primaire citoyenne doit être un grand moment démocratique : c'est à sa réussite que chaque fédération oeuvre actuellement. Elle doit être exemplaire. Notre parti doit aussi continuer de travailler pour remplir les missions essentielles à l'alternance : l'opposition à la droite, l'échange avec la société civile, la coordination du travail parlementaire et de nos élus, les discussions avec les autres formations de la gauche. Cette exigence requiert une équipe de direction opérationnelle, pleinement mobilisée, qui travaille avec tous les socialistes, et notamment tous les candidats à la primaire, dans un esprit d'équité.
Dans ce contexte, j’ai décidé comme je m’y étais engagée, de me mettre en réserve de ma fonction de Première Secrétaire et d’organiser l’intérim pour la durée des primaires. J’ai pris cette décision parce que la démocratie doit être irréprochable. Pour moi, la politique puise sa force dans l'éthique.
Pendant cette période, c’est notre Secrétaire national à la coordination Harlem Désir qui assurera l’intérim du Premier secrétariat, en animant nos instances de direction nationale et le travail quotidien du parti avec l’ensemble des secrétaires nationaux. La Haute Autorité des Primaires, coprésidée par trois personnalités extérieures, garantira le bon déroulement de notre primaire citoyenne.
Je nous fais confiance pour mettre toute notre énergie au service de l'unité des socialistes et de l'intérêt des Français. Pour ma part, je ferai tout pour qu’il en soit ainsi. Vous pouvez compter sur moi.
Amitiés, 
Harlem Désir, Premier Secrétaire national s'est exprimé.
Il s'est déclaré "fier de la confiance accordée par Martine Aubry ainsi que par les principaux dirigeants du Parti socialiste et les candidats à la primaire". « Je soutiens tous les socialistes pour réussir ce grand rendez-vous citoyen que sont les primaires et ce grand rendez-vous du changement que sera l'élection présidentielle en 2012.» Harlem Désir rappelle que les primaires citoyennes sont un moment de débat, un moment de choix mais aussi d'abord une occasion de rencontre avec les Français. Pour enfin se rassembler tous a l'occasion de ce débat derrière le candidat qui l'aura emporté. Il a rappellé l’organigramme du Parti socialiste : « Tous les responsables du parti vont continuer à assurer leurs fonctions, à être à leur poste, comme Benoît Hamon notre porte-parole. Le nouveau premier secrétaire par intérim a assuré "se mettre au service de tous les socialistes pour réussir ce grand moment de débat et de rassemblement de tous les militants socialistes et du succès de la gauche en 2012" a t-il conclu.
12:18 Publié dans Actu Nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
Facebook
29/06/2011
Otages : Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière enfin libres !
Au nom du Parti Socialiste, Martine Aubry, Première secrétaire du Parti socialiste, a dit le soulagement, pour tous les socialistes, de savoir Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière enfin libres au terme d'une prise d'otages interminable de 547 jours.
Elle a exprimé l'immense bonheur réjouissant tous les Français qui attendaient avec impatience de pouvoir les accueillir parmi nous. Avec l'ensemble de nos compatriotes, nous avons hâte de les retrouver. Martine Aubry a dit "imaginer la joie de leurs familles et de leurs proches en cet instant".
Puis elle a félicité toutes les autorités françaises et internationales qui ont oeuvré à leur libération et à tous ceux qui se sont inlassablement mobilisés depuis un an et demi. Elle a adressé à tous leurs confrères, en particulier à ceux de France Télévisions, qui ont tout fait pour que leur captivité ne soit pas oubliée, des pensées chaleureuses.
Enfin, elle ajoutait "penser aussi à tous les otages retenus à travers le monde et dont nous espérons la libération rapide. C'est un combat qu'il ne faut jamais abandonner."
12:51 Publié dans Actu Nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
Facebook
Chômage : La France paie cher la facture Sarkozy !
Au moment où le gouvernement multiplie les discours sur la prétendue amélioration de la situation économique, les chiffres pour l’emploi de mai 2011 nous ramènent à la triste réalité : le chômage augmente en France.
En un seul mois, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A augmente de +17.700 (+0,7%) et pour l’ensemble des catégories A,B,C de + 39.400 (soit + 1%). Au total, depuis le mois de janvier, alors que le gouvernement parle de baisse du chômage, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A,B,C a augmenté de +33.300.
Alors que des pays comme l’Allemagne connaissent une solide reprise, le redémarrage n’est toujours pas au rendez-vous en France. Et ce n’est pas un hasard : notre pays paie la facture de la politique de Sarkozy. Elle n’a été qu’une succession d’erreurs, d’improvisations et d’injustices. Destruction des emplois publics, multiplication des heures supplémentaires qui se sont substituées aux embauches, absence de véritable plan de relance, creusement des déficits et injustice fiscale : l’accumulation de ces contre-sens économiques a ajouté à la crise mondiale une crise spécifiquement française.
Il est temps d’en finir avec une politique qui n’a obtenu aucun résultat. Pour relancer l’emploi, il est urgent de mettre en œuvre, comme nous le proposons, un vrai plan de relance de l’activité (banque publique d’investissement industriel pour investir massivement aux côtés des entreprises, modulation de l’impôt sur les sociétés selon que les bénéfices sont réinvestis ou distribués aux actionnaires pour encourager le développement des entreprises) et des mesures pour protéger les salariés et relancer rapidement l’emploi (la création de 300.000 « emplois avenir » en direction de la jeunesse, la mise en place de véritables dispositifs pour décourager les licenciements boursiers, la modulation des cotisations sociales pour favoriser le recours au CDI).
La croissance et l’emploi sont au cœur du projet socialiste. Depuis 4 ans, ce n’est une priorité pour la droite que dans les discours et uniquement le temps des campagnes électorales.
07:31 Publié dans Actu Nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
Facebook
28/06/2011
Bioéthique : La Droite contre le progrès !
Après des longs mois de débats parlementaires, et avec un retard de plusieurs années sur l’échéance prévue par la loi, le Parlement a adopté aujourd’hui un projet de loi bioéthique décevant et rétrograde.
Le projet de loi présenté par le gouvernement ne répondait pas aux objectifs qui devraient être ceux d’un gouvernement responsable : promouvoir de nouveaux droits pour permettre des avancées médicales et sociétales tout en protégeant la dignité des êtres humains. Malgré plusieurs mois de débats, la majorité parlementaire a refusé d’améliorer ce texte.
Guidés par les principes d’égalité, de solidarité, de laïcité, de dignité, par le refus de l’obscurantisme et du conservatisme et par la volonté d’encourager la recherche, les socialistes ont porté des propositions de nature à répondre aux attentes des chercheurs, des malades, de leurs familles, et de l’ensemble des citoyens et citoyennes.
Nous voulons encourager la recherche, porteuse du progrès, tout en l’encadrant par des règles éthiques pour éviter toute dérive liée à l’usage abusif des sciences. Concernant les recherches sur les cellules souches embryonnaires à partir d’embryons surnuméraires, porteuses de promesses pour la thérapie et pour la connaissance, nous avons proposé de passer à un régime d’autorisation encadré, plutôt que d’en rester au régime hypocrite et instable voulu par la droite.
Nous avons proposé d’ouvrir l’accès à l’AMP aux femmes, sans condition de situation de couple ou d’infertilité. Les règles applicables aux dons d’embryons doivent être simplifiées car la complexité des procédures actuelles freine la solidarité et l’aide aux couples infertiles. Les inséminations et les transferts d’embryons post mortem doivent être autorisés dans les cas où le décès du partenaire a interrompu un projet parental en cours.
Afin de développer la solidarité et d’offrir de meilleures opportunités à tous les patients, la sensibilisation du personnel hospitalier et l’information de tous sur les dons d’organes et de tissus doivent être développées. Pour tout type de dons, il faut que la notion de neutralité financière soit renforcée, pour garantir la gratuité du don et couvrir les dépenses qui y sont liées. Il faut faire en sorte que davantage de maternités soient en possibilité de recevoir des dons de sang de cordons, recueillis pour un usage collectif.
Nous mettrons en œuvre ces propositions en 2012. Pour plus de réactivité face à l’accélération des recherches et progrès scientifiques, nous nous engageons à faire voter une loi de bioéthique indiquant les valeurs, les principes et les objectifs que nous voulons pour notre société, tandis que l’application concrète des règles fera davantage de place, sous le contrôle du Parlement, à des institutions telles que l’Agence de Biomédecine et l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques.
Après avoir porté avec détermination, dans les débats au Parlement, les espoirs que la science, la recherche, et la médecine, peuvent nous offrir, et que la droite s'évertue à bloquer, nous serons au rendez-vous pour continuer ce combat et porter ces progrès en 2012.
12:00 Publié dans Actu Nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
Facebook
Ecole : Sarkozy, l'homme de vent ...
Alors que se multiplient les incidents et les cafouillages autour des examens de fin d’année, témoins de l’état de désorganisation et d’appauvrissement dans lequel se trouve l’Education nationale, Sarkozy, pour la deuxième fois en une semaine, a voulu parler d’école. Et pour la deuxième fois en une semaine, il a promis de faire, dans les années à venir, tout le contraire de ce qu’il fait depuis quatre ans.
Le Président de la République prétend vouloir « personnaliser » le collège. Rappelons qu’il y a deux jours, il promettait de ne pas fermer de classes dans le primaire. Il faudra donc qu’il explique comment il compte individualiser les réponses éducatives de la 6e à la 3e tout en privant ces classes de l’essentiel des 14000 enseignants qui disparaîtront à la rentrée 2012. En guise de personnalisation, il n’a en réalité à offrir que la suppression des allocations familiales et un fichier des décrocheurs,
mesures dont on connaît à la fois le caractère socialement discriminant et l’inefficacité – notons au passage que la droite semble avoir retrouvé le goût des fichiers qu’elle n’a abandonné que le temps d’une mauvaise polémique.
Le flou qui entoure ses déclarations sur le collège unique, qui doit devenir « collège pour tous » ne peut cependant qu’inquiéter au moment où la majorité envisage, via l’apprentissage, de revenir sur la scolarité obligatoire jusqu’à 16 ans et de développer le travail des enfants de 14 ans. Toutes les études montrent pourtant que l’orientation précoce, obsession éducative de la droite, est à la fois injuste et inopérante.
Le Parti socialiste s’alarme de la vision de la jeunesse portée par un Président de la République qui n’a à la bouche que les mots d’« absentéisme», de « sanctions », de « problèmes », d’« élèves difficiles ». Il propose un nouveau pacte éducatif à la nation, qui s’attachera à la réussite de tous les élèves. Nous recréerons des postes là où ils sont nécessaires, développerons la scolarisation précoce, concentrerons les moyens sur le primaire, refondrons les rythmes et les programmes, renforcerons l’éducation prioritaire et revaloriserons le métier d’enseignant.
07:20 Publié dans Actu Nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
Facebook
27/06/2011
Fusion Bihorel-BoisGuillaume : C'est NON !
La consultation des habitants des communes de Bois-Guillaume et de Bihorel a eu lieu, hier, Dimanche alors qu'il faisait une chaleur torride ! Un temps à aller au bois, à la mer ou rester dans un fauteuil ! A chercher une ombre. Et pas forcément à accomplir un acte démocratique essentiel : celui de choisir l'avenir de sa commune en refusant la décision de deux maires. Une ombre, donc, il y en eut dont une : celle du refus démocratique.
Avec un "NON" à 66% des Bihorellais et 59% des Boisguillaumais, les opposants des deux communes peuvent se féliciter car ils ont dû lutter face à deux municipalités dont l'intérêt était clairement qu'on ne se mobilise pas trop ... L'abstention fut forte. La participation est de 44% à Bihorel et de 26% à Bois-Guillaume. Mais c'est le lot de toute consultation démocratique. Et dans celle-ci le NON l'emporte nettement. Force est juste de constater, simplement, modestement que, pour les habitants des deux communes qui ont fait l'effort de se déplacer, le rejet est majoritaire et ce, dans les deux communes.
Cette consultation apparaît "valable" aux yeux de tous sauf des deux municipalités, empêtrées dans leur redus de ne pas tenir compte de l'avis de leurs administrés et qui auront du mal à renoncer. Exemple du maire de Bihorel qui avait, par avance, annoncer passer outre le résultat et qui affirmait à la radio que la barre "significative" des 50% de participation n'étant pas atteinte... le projet n'était pas enterré ! Au diable les électeurs donc !
Sans aucun doute, la même logique de la droite qui, depuis le début, tente le passage en force.Forte de cette consultation des populations et face aux carences du projets, l'opposition rappellera aux maires quelques éléments basiques de la démocratie et maintiendrons leur lutte !
15:58 Publié dans Actu Régionale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
Facebook
Seine-Maritime : Le Département donne la parole aux habitants.
Le Département de Seine-Maritime, présent chaque jour aux côtés des seinomarins, prépare aussi l’avenir. En effet, afin de préparer au mieux notre Département pour relever les défis futurs, l’Assemblée départementale, sous l’impulsion de son Président Didier Marie, a décidé d'engager un Projet de Développement Durable, qui puisse fixer notre stratégie à l’horizon 2020.
Les habitants de notre Département ont été conviés, via un questionnaire distribué dans chaque foyer seinomarin, un site internet dédié, ou l’une des 8 grandes réunions publiques*, a faire part de leurs idées, à confronter leurs points de vue, sur la Seine-Maritime de 2020. La Seine-Maritime possède effectivement de grands atouts économiques, culturels et géographiques, comment mieux les valoriser ? Quelles priorités voulons-nous définir pour notre Département afin de mieux y vivre ensemble, de le rendre plus attractif tout en conservant notre cadre de vie ?
Face au vieillissement de la population, comment garantir une place aux jeunes qui leur permette de vivre, de créer et de grandir en Seine-Maritime ? Quels talents voulons-nous développer ou attirer ? Comment maintenir une offre de services publics adaptés au plus grand nombre ? Comment mieux préserver notre environnement ? Autant de questions sur lesquelles de nombreux seinomarins ont leur propre idée et qu’ils nous font partager.
Le projet de territoire permettra de donner la parole aux seinomarins, au monde associatif et économique afin dégager une vision commune pour notre département, d’aider les collectivités à identifier leurs priorités d’actions, en un mot de préparer le futur de la Seine-Maritime avec plus de sérénité et d’optimisme.
Prochaine étape pour le projet de territoire, après les deux dernières réunions publique du 28 juin - 18h30 à la Salle des Aulnes (Lillebonne) et du 29 juin – 18h30 à l’Hôtel du Département (Rouen), les résultats de la grande consultation seront présentés, à la rentrée, aux forces vives et aux habitants avant l’adoption par l’Assemblée Départementale des axes stratégiques du projet de territoire.
Si vous n’avez pas encore répondu au questionnaire vous pouvez encore le faire : ici
Retrouvez également le résumé de chaque réunion publique : ici
*Fécamp, Croisy-sur-Andelle, Yvetot, Neuville-Ferrières, Le Havre, Dieppe, Lillebonne, Rouen.
07:00 Publié dans Actu Régionale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
Facebook
26/06/2011
Parti Socialiste : Reconnaitre l'Etat de Palestine ...
Le Parti socialiste appelle à la reconnaissance de l’Etat palestinien. Sur les bases des propositions du Président américain, Barack Obama, reprenant la situation des frontières de 1967 aménagées, une solution au conflit israélo-palestinien doit se dessiner. Le processus de dialogue se trouve en effet dans une véritable impasse alors même que toute la région vit un mouvement d’aspiration à l’émancipation sans précédents.
« La France, l’Union européenne et l’ensemble de la communauté internationale, mais aussi les Israéliens et les Palestiniens eux-mêmes doivent déployer tous les efforts et soutenir toutes les initiatives utiles permettant de trouver les voix de la paix », c’est par ces mots que le secrétaire national aux questions internationales du PS, Jean-Christophe Cambadélis a commencé son point de presse sur la situation en Palestine.
Le Parti socialiste a également appelé la France et l’Europe à reconnaître l’Etat palestinien, à défendre cette reconnaissance à l’Assemblée générale de l’ONU. Il s’agit d’une étape décisive pour que puissent coexister enfin deux Etats, israélien et palestinien, et avancer vers la réconciliation de leurs peuples. Dans le même temps, le Parti socialiste demande qu’une conférence internationale soit convoquée sur le Proche Orient, non seulement afin de fixer les paramètres de l’accord de paix, pour des frontières reconnues par tous et Jérusalem comme possible capitale commune, mais aussi pour décider de mesures d’aide économique et de coopération à mettre en œuvre dans la région.
Le Parti socialiste est prêt pour sa part à dialoguer avec toutes les forces, qui refusent la violence et le terrorisme et s’inscrivent dans cette démarche courageuse et seule porteuse de paix.
André Piazza, délégué fédéral aux Questions Internationales et aux Droits de l'Homme
14:04 Publié dans Actu Internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
Facebook
24/06/2011
Mlle Le Pen sur France 2 : Attention, "émissions" de vieilles démagogies ...
Se voulant au départ moins agressive que son père, Mlle Le Pen a raté son numéro. Sur France 2, au cours d'une nouvelle émission, la chef du front a montré le visage d'une démagogie populiste rarement égalée. Malgré le mot "peuple" constamment à la bouche, la critique contre l'oligarchie, Mlle Le Pen demeure une élue d'Hénin-Beaumont qui vit à Saint-Cloud. Tout un symbole.
Alors, elle gesticule, invective plus galamment qu'auparavant, sourit et crache sur le népotisme de Sarkozy qui voulut imposer son fils à l'Epad. Mais elle n'a pas su répondre au journaliste Laurent Joffrin lui rappelant qu'il n'avait pas été nommé, lui, par son père contrairement à elle qui perpétue la petite dynastie dans la principauté "Front national". Ambiance ...
Le Pen veut sortir de l'euro ? Mais elle botte en touche sur les conséquences ? Soit-disant candidate du progrès social (sic!) au nom de la réduction du coût du travail pour être compétitif à l'étranger, elle reste silencieuse sur le fait qu'à salaire égal, un ménage français ne pourrait quasiment plus rien acheter. Les prix des biens importés augmenteraient mécaniquement de 20% à 25%. Ainsi, les Français paieraient alors plus cher un quart de leur panier de courses. Et l'exemple d'un plein d'essence qui coûte aujourd'hui 60 euros et grimperait à 72 euros est éloquent mais n'interesse pas Le Pen qui ne répond pas non plus sur l'argent à trouver pour financer cela !
Le Pen ne dit rien des dépenses liées au programme du FN ? Hausse des retraites, salaires des fonctionnaires, salaire parental, fin de la baisse du nombre des fonctionnaires etc. Où trouve-t-on l'argent ? Son programme date de 2007 et le chiffrage importe peu. Seuls comptent les effets d'annonce.
Le Pen raciste ? Elle tente de "dédiaboliser" car "on aurait menti aux Français" sur le Front national. Montré par les journalistes, un fac similé de la page du site du FN pointe précisément une proposition raciste sur laquelle Mlle LePen ne répond pas préférant enfouir la question en déplaçant le débat sur un livre ...
Mlle Le Pen vit du Parlement européen tout en dénonçant l'Europe. Elle vit à St Cloud tout en voulant "faire peuple" à Hénin-Beaumont. Elle parle de "sortie de l'Europe" sans oser dire aux Français ce que cela leur coûterait ! Elle prône des "mesures" sans dire comment les Français les paieraient. Mlle LePen perpétue donc un gloubi boulga populiste et attrape-tout.
13:35 Publié dans Actu Nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
Facebook
23/06/2011
Syrie : Le régime accroît la répression
La répression du régime de Bachar al-Assad s’accroît en Syrie. Comme le révèle le quotidien libanais L’Orient le jour, « après les chars, les hélicoptères ». 1200 personnes auraient déjà été tuées selon des ONG et l’ONU, 10 000 arrêtées, des charniers seraient apparus et la torture pratiquée régulièrement.
Dans le même temps, le chef de l’Etat syrien, insensible au brasier de son propre pays, se fond en touchantes déclarations, appelant les Libanais à « s’entendre » pour trouver une solution gouvernementale. Les chars et les soldats du régime de Damas poursuivent pendant ce temps leur déploiement, non seulement dans les grandes villes mais aussi dans les villages les plus reculés, prétextant des « attaques de groupes armés », que seules la télévision officielle et les autorités invoquent puisque aucun journaliste n’est autorisé à couvrir les évènements.
La première secrétaire du Parti socialiste, Martine Aubry, a de nouveau appelé « à ne pas abandonner le peuple syrien ! », réitérant son appel à ce que le Conseil de sécurité saisisse la Cour pénale internationale pour les crimes commis et demandant à ce que la communauté internationale fasse entendre une voix plus déterminée et sans ambigüité aucune face à cette situation dramatique.
André Piazza, délégué fédéral aux Questions Internationales et aux Droits de l'Homme
20:42 Publié dans Actu Internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
Facebook

