02/07/2010
Finances : La droite, c'est la dette !
Depuis 2003 et le gouvernement Raffarin, la dette publique ne cesse de se creuser. Un nouveau palier a été franchi en 2007 avec l’élection de Sarkozy et la mise en œuvre de nouvelles mesures fiscales, injustes et très coûteuses.
La politique fiscale et budgétaire menée par la droite porte une responsabilité écrasante dans l’explosion de la dette, qui avait commencé bien avant la crise de 2008. En réduisant les recettes publiques dans des proportions alarmantes, en étant incapables de renforcer la croissance, les politiques fiscales entreprises depuis 2003, et encore plus depuis 2007, ont des conséquences catastrophiques pour les Français.
Démantèlement du système de protection sociale et des services publics, redistribution des revenus à rebours, effets macroéconomiques désastreux et véritable politique de purge budgétaire, les Français paient la facture des cadeaux fiscaux aux plus aisés.
Depuis 2003 et le gouvernement de Raffarin, les politiques budgétaires et fiscales menées par la droite ont provoqué une envolée des déficits et de la dette publique. Loin de stimuler la croissance et les rentrées fiscales, les mesures adoptées ont réduit les recettes, aboutissant à un creusement la dette de l’Etat alors que les collectivités locales ont pris en charge son désengagement croissant, sans déséquilibrer leurs comptes.
Une dette croissante depuis 2003
Depuis 2003, la dette publique ne cesse de s’accroître alors que le gouvernement de Lionel Jospin était parvenu a la faire reculer durablement en pourcentage du PIB. Elle s’envole à partir de 2007. Malgré une croissance supérieure à 2% par an entre 2004 et 2007, les gouvernements de droite ne sont pas parvenus à réduire l’endettement, au contraire.
La dette publique s’établit au quatrième trimestre 2009 à 1489 milliards d’euros, soit l’équivalent de 77,6% du PIB (10 points de plus en un an), alors qu’elle était sous la barre des 60% en 2002 (58,8%).
Le résultat de huit ans de gouvernement de droite : une augmentation de la dette de près de 65% !
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02/02/2007
Laurent Fabius appelle le PS à "défendre ses couleurs"
NOUVELOBS.COM | 01.02.2007 | 07:45
Dans un texte intitulé "Rien n'est joué", l'ex-candidat à l'investiture socialiste appelle le PS à "parler à ses électeurs" et à "assumer une opposition frontale au gouvernement".
Le député socialiste Laurent Fabius conseille mercredi 31 janvier à Ségolène Royal d'"assumer (son) opposition frontale au gouvernement" en "défendant tous ensemble (leurs) couleurs".
Dans un texte mis en ligne sur son blog, M. Fabius assure qu'"à un peu moins de trois mois du scrutin présidentiel, rien n'est joué". "Si les récentes études d'opinion semblent moins favorables à notre candidate, tout peut encore se retourner, dès lors que les thématiques choisies sont claires et pertinentes et que le débat de fond est engagé".
"Ne dilapidons pas notre énergie sur les terrains fangeux où on voudrait nous attirer, concentrons-nous sur nos propositions, défendons tous ensemble nos couleurs, parlons à nos électeurs et parlons de la France", plaide-t-il.
La question décisive de l'Education

Identifiant deux "priorités", le candidat malheureux à l'investiture du PS évoque "la question sociale: les Français veulent d'abord des réponses progressistes et précises sur les salaires, l'emploi, les retraites, le logement, les services publics". "A nous de le faire par un projet réel et novateur de transformation sociale et de développement durable".
La deuxième priorité, "la question éducative, est également décisive" car "il se murmure que le candidat UDF progresserait dans les milieux enseignants", souligne l'ancien Premier ministre. "Ce serait un comble pour qui a en mémoire ses attaques contre l'école publique lorsqu'il siégeait dans des gouvernements conservateurs".
"L'horizon s'éclairera"
"Là aussi, développons nos propositions pour une société de la connaissance, une société laïque qui fasse toute sa place à l'éducation et lui donne les moyens de réussir", propose-t-il.
"Bref, assumons notre opposition frontale au gouvernement, prenons les attentes de changement à bras le corps, apportons les réponses nécessaires sur le fond, faisons-le d'une façon solidaire et constructive, et l'horizon s'éclairera", conclut Laurent Fabius. (AP)
11:38 Publié dans Actu Nationale | Lien permanent | Envoyer cette note
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16/11/2006
SARKOZY VOTE SEGOLENE !
Primaire au PS : pourquoi Nicolas Sarkozy affiche sa préférence pour Ségolène Royal
LEMONDE.FR | 15.11.06 | 11h48
"Si c'est Ségolène Royal, c'est tout bénéfice", a jugé Nicolas Sarkozy, lundi, en marge de son déplacement en Algérie. "Elle me protège depuis plusieurs mois, car le phénomène 'tout sauf Ségolène' empêche le phénomène 'tout sauf Sarkozy'", a poursuivi le président de l'UMP, en forme de confidence, devant quelques journalistes français à la résidence de l'ambassadeur de France à Alger.
Le suite c'est dans : Le Monde
Résultats, analyses et réactions... : édition spéciale jeudi à partir de 23h sur LCI et en direct sur LCI.fr.
Avant le premier tour jeudi des primaires PS, les trois candidats terminent ce mercredi soir leur campagne en régions. Ségolène Royal est en meeting à Nantes, Dominique Strauss-Kahn à Montpellier et Laurent Fabius au Petit-Quevilly, dans son fief de Seine-Maritime. Avant de s'y rendre, ce dernier a affirmé sur I-Télévsion que la gauche "jouait son destin" jeudi. Il affirme être "le seul" à pouvoir "rassembler la gauche et battre Sarkozy".
Et pour cause, selon lui : "Sarkozy a encore dit hier ou avant-hier qu'il redoutait de m'avoir en face de lui", en allusion à des propos du président de l'UMP devant quelques journalistes français durant son séjour à Alger. Devant plusieurs centaines de militants au Petit-Quevilly, Laurent Fabius a continué sur ce crédo : il a appelé les adhérents "à ne pas faire ce qu'attend Sarkozy", c'est-à-dire voter pour Ségolène Royal.
Le gymnase Henri Wallon de Petit-Quevilly, à deux pas du bureau où Laurent Fabius est installé depuis trente ans, était surchauffé. Les militants sont venus conforter leur choix.
"A partir du moment où j'ai suivi tous les débats, je viens ce soir écouter mon candidat. Mon choix, il y a maintenant plusieurs fois qu'il est fait, c'est Laurent Fabius", expliquait Marie-Françoise de la section de Bois-Guillaume. "Ce que j'aime avec Laurent Fabius, c'est qu'il défend des idées de gauche, moi je me reconnais dans cette politique", confiait Hélène, une étudiante.
"Laurent président", scandait militants et sympathisants lorsque celui que l'on appelle tendrement "le chef" est entré dans une salle surexcitée sur l'air d"'Il est temps à nouveau" de Jean-Louis Aubert.
Plusieurs jeunes adolescents de Grand-Quevilly sont venus le voir. Ces jeunes issus de cité croient en ses promesses. "Vous savez nous, on est Français", insistent Mohamed, 14 ans, et Abdel Kader, 16 ans. "On a une carte d'identité et Laurent Fabius c'est le seul qui nous soutient. Lui, on y croit, il va barrer la route à Sarko."
D'entrée, Laurent Fabius est survitaminé.
Il pousse sa voix avec confiance, devant un public tout acquis à sa cause. "Si tout se passe comme nous le souhaitons d'ici peu de mois, le titulaire de la présidence de la République aura changé. Et j'espère bien, comme vous, que c'est celui qui vous parle qui sera appelé à le remplacer!"
Et de tacler ses compétiteurs, à l'issue de "cette campagne interne que certains trouvent un peu longue et que pour ma part je trouve un peu courte, qui a juste pour objet de nous mettre et de me mettre en jambe pour affronter la vraie campagne".
C'est en grand gagnant que le député PS de Seine-Maritime s'est inscrit mercredi soir. En un peu plus d'une heure, il a retracé ses divergences et ses points forts, revenant sur les débats, dont il pense être sorti renforcé.
"Plus c'est compliqué, plus il est dopé. Il est infernal, vraiment c'est quelque chose, je ne l'avais jamais vu comme cela. C'est avec ses tripes qu'il parle", analysait Jean-Paul.
Le candidat des 35 heures, du pouvoir d'achat, du SMIC réévalué et de la laïcité a fini de convaincre ses militants dans son propre fief. Et c'est en candidat de gauche que Laurent Fabius s'est décrit. "Le seul candidat capable de rassembler la gauche, c'est celui qui vous parle ce soir. Oui, je rassemblerai la gauche et nous vaincrons", a conclu Laurent Fabius, plus que jamais dopé par le premier tour des primaires. AP
08:40 Publié dans Archives désignations | Lien permanent | Envoyer cette note
| Tags : Sarkozy, Droite, fabius président, primaires PS, pouvoir d'achat |
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