10/11/2006
PAROLE DE MILITANT : Claudine LELIEVRE, Le Havre
Votre BLOG 76 de soutien à Laurent Fabius diffuse une série de paroles de militants...
15:17 Publié dans Archives vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : Logement social, rassembler la gauche, fabius président, SMIC, compétent |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
08/11/2006
Laurent Fabius est dans l’œil du cyclone
Quand Laurent Fabius rend visite à ses camarades ariégeois, c’est en voisin, en toute simplicité, sans garde du corps, ni service d’ordre.
Samedi soir c’est à l’invitation de Guy Destrem, vice-président du Conseil Général de l’Ariège, «un ami de trente ans», que le candidat à l’investiture du parti socialiste s’est rendu à Serres-sur-Arget en Ariège.
Au premier rang de cette assemblée de plus de quatre cents personnes, Jeanne Authié, Françoise Imbert, député de Haute-Garonne, Martin Malvy, président du Conseil Régional Midi-Pyrénées Frédérique Massat, vice-présidente du Conseil Régional, Augustin Bonrepaux, président du Conseil Général de l’Ariège, Henri Nayrou, député de l’Ariège, Emile Franco et Pierres Casteras, conseillers régionaux, Philippe Martin, président du Conseil Général du Gers, René Massat, Raymond Coumes, André Montané, conseillers généraux de l’Ariège, Paul Quilès, Gérard Bapt et bien d’autres.
Après les interventions de Guy Destrem et du Président Malvy, Laurent Fabius a défendu les thèmes du «projet socialiste», un projet élaboré collectivement qui sert de trame à sa campagne à l’investiture du PS.
Confiant dans sa capacité à remporter la primaire socialiste en vue de l’élection présidentielle, le candidat Fabius est totalement décomplexé il ne se laisse pas impressionner «par la mousse médiatique ni par le bruit des sondages» que le placent 3ème dans la course à l’investiture.
Car en préambule les objectifs sont clairement affichés, il s’agit bien d’un candidat en pré-campagne aux élections présidentielles incarnant le rassemblement à gauche:
«c’est une leçon que j’ai tiré de mon long compagnonnage avec François Mitterrand et Lionel Jospin» /…/ «On parle souvent de l’œil du cyclone, c’est le seul endroit où il ne se passe rien et bien c’est là que je me positionne alors que mes deux autre camarades à l’investiture s’agitent dans le cyclone. Je parcours les départements jours après jours et j’ai l’impression que les choses sont en train de changer».
Conscient que la réussite viendra dans sa capacité à rassembler la gauche et les socialistes, il se dit être «le candidat le mieux placé pour défendre les idées de gauche…et quoiqu’on en dise, la gauche ça ne comprend pas l’UDF !»
Il évoque non sans humour les sondages: «On nous a dit c’est plié et que le pli n’est pas en ma faveur, que les français on déjà fait leur choix et que nous allons assister à une finale connue d’avance. Mais j’ai souvenir de ces même sondages qui prévoyaient en 2002 une finale Jospin / Chirac ou en 1980 qui tenaient Michel Rocard pour président de la République!
Le débat a commencé au sein du parti et le citoyen de gauche fait preuve d’une vrai conscience civique selon la définition du philosophe ariégeois Pierre Bayle»
Les sondages peuvent certes avoir un impact sur les militants mais une fois le responsable désigné avec 50% des voix de l’opinion publique, sera-t-il capable d’étendre ce capital au reste des militants, c’est la question que pose Laurent Fabius:
«Quand François Mitterrand a été désigné face à Michel Rocard, il pesait dans les sondages moins de 20% et le jour où il a été désigné, il a pris 30 points dans l’opinion publique»
Enfin Laurent Fabius a demandé aux militants de choisir en toute liberté: «la seule chose nécessaire c’est de faire votre choix en fonction de ce que vous pensez et de ce que vous voulez pour le pays»
Laurent Fabius a d’abord souhaité évoquer sa conception de la République, il s’agit pour lui d’une République sociale avec des mesures en faveur des salaires et des pensions: une augmentation de 8% du Smic mais également des retraites, financée par l’Etat et les entreprises (remise en cause de certains aménagements fiscaux pour les grandes entreprises et allègement des charges pour les petites et moyennes entreprises).
«On a besoin d’entreprises qui marchent et d’augmenter le pouvoir d’achat»Laurent Fabius a dénoncé le projet de conférence salariale des autres compétiteurs: «si l’on se contente de réunir les syndicats et le Medef autour d’une table, c’est l’histoire de France raconté aux bisounours ! Il faut que le gouvernement donne l’impulsion»
Mais la République c’est également l’école: encadrement scolaire organisé, suivi scolaire individuel, plus de ressources à l’enseignement supérieur et davantage de reconnaissance aux enseignants.
Il s’oppose résolument à la suppression de la carte scolaire qui d’après lui accentue les ségrégations ou encore le recrutement des enseignants par les chefs d’établissements…
«Ce n’est pas ma conception de la République»
Par contre la laïcité demeure pour lui le troisième pilier de la République: «Toutes les guerres sont des guerres de religion, nous avons la chance d’être un pays laïque/…/ je m’engage à ce que l’on ne touche pas un seul cheveux à la laïcité»
Laurent Fabius souhaite inclure dans sa réforme de la constitution, s’il est élu, une charte de la laïcité.
Quant aux services publics, «ils sont essentiels aux départements ruraux comme l’Ariège (poste, chemin de fer, école..)» Il a été décidé qu’à partir du 1er juillet 2007, les tarifs de l’énergie seraient libres et qu’il n’y aurait plus aucun monopole pour les particuliers. Idem pour l’affranchissement du courrier.
«si je suis investi et élu, la France s’y opposera. Il faut savoir dire non aux directives européennes quand elles ne vont pas dans le bon sens»
Laurent Fabius précise qu’il a toujours été un européen convaincu et qu’il le demeure mais «actuellement il y a une telle dérive vers le libéralisme, il faut modifier les textes vis-à-vis de la politique économique : il faut remettre l’Europe sur les rails de la renégociation de la constitution, bâtir un traité social et une véritable harmonisation sociale notamment s’agissant de l’impôt sur les sociétés»
Le candidat à l’investiture a également clarifié ses positions en matière de décentralisation: «Il faut une décentralisation mais les ressources doivent aller avec et le rôle des élus confortés /…/ la France n’est pas seulement l’addition de régions, c’est l’Etat qui doit assumer les initiatives, l’Etat doit être fort et respecté»
Mais le candidat Fabius met en avant sa vision des choses: «la République c’est un rapport entre les élus et les citoyens, le projet socialiste prévoit que les institutions soient modifiées, il faut une véritable république parlementaire»
La démocratie participative très en vogue au cœur des débats des autres compétiteurs, «ne doit pas être un gadget, il existe depuis longtemps les associations ou les syndicats qui doivent être plus respectés dans les entreprises»
Enfin en matière d’agriculture, Laurent Fabius est favorable à un développement rural qui privilégie la qualité des produits, sans pénaliser la diversification et il souhaite rétablir, en les allégeant, les contrats territoriaux d’exploitations.
Quant à l’écologie: «la présidence qui arrive doit être sous le signe de l’écologie et le développement durable sera une exigence prioritaire dans tous les domaines de l’action publique. Ainsi le n° 2 du gouvernement sera chargé, en tant que ministre d’Etat du développement durable. C’est un enjeu important dont il faut prendre également la mesure au niveau européen. Le gouvernement doit se doter d’un budget conséquent, réorganiser la fiscalité en ce sens, aider les particuliers (prêt à taux zéro), biocarburants…»
Une position résolument à gauche et des thèmes fédérateurs comme la laïcité, la mixité, la république sociale pour un candidat qui a tiré les leçons du passé et qui compte réaliser le rassemblement à gauche… dernier grand débat public pour les trois candidats à l’investiture, jeudi 9 novembre à Toulouse Labège.
Photos et vidéo: ©AriegeNews 2006
01:30 Publié dans Archives désignations | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : Parlement, pouvoir d'achat, europe, SMIC, laîcité, sondages, Mitterrad |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
06/11/2006
Laurent Fabius : "Mon combat, c'est pour une gauche d'alternance, à la fois de résistance et de changement"
"L'orientation que j'incarne est la bonne": dans un entretien accordé à l'Associated Press, le candidat à l'investiture socialiste pour la présidentielle Laurent Fabius dit sa "confiance" à deux semaines du premier tour du vote des militants. Face au "blairisme des années 1990" et à la "social-démocratie classique" portés selon lui par Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn, il défend sa vision "moderne" d'un "socialisme des années 2000" et son "combat" pour une "gauche d'alternance, à la fois de résistance et de changement".
Croyez-vous pouvoir vous imposer au second tour de la primaire du PS et battre Ségolène Royal, dont certains jugent qu'elle marque le pas? Quel est votre poids au PS et pesez-vous plus lourd que Dominique Strauss-Kahn que d'aucuns présentent comme le "deuxième homme" ?
La logique d'un vote démocratique, c'est un scrutin à deux tours. Les 16 et 23 novembre prochains, les militants diront ce qu'ils souhaitent, pour les socialistes et pour la France. J'ai confiance. Parce que je suis soutenu par une base solide et mobilisée au sein du parti. Parce que ma candidature prolonge les choix que j'ai portés depuis 2002 pour la laïcité et le rassemblement de la gauche, contre l'opposition molle et la dérive libérale de l'Europe et qui garantissent le rassemblement des forces de gauche.
Les débats ont commencé à faire bouger les lignes. De nombreux militants se retrouvent dans ces combats, ainsi que dans ma vision du socialisme et du Parti socialiste. Non qu'ils se découvrent subitement "fabiusiens"! Je ne le leur demande d'ailleurs pas. Mais sur le fondement d'une analyse politique, ils considèrent que l'orientation que j'incarne est la bonne. Cette ligne, c'est celle d'une gauche décomplexée.
A vous entendre, Ségolène Royal serait un clone de Tony Blair, DSK le nouveau Gerhard Schröder et vous-même l'héritier de François Mitterrand autour d'une ligne de "gauche décomplexée". Qu'est-ce qui vous différencie fondamentalement, selon vous, de vos deux camarades ?
Je n'ai pas attendu 2006 pour me réclamer de la démarche de François Mitterrand. Celui-ci était porteur de deux exigences: le rassemblement de la gauche et le vrai changement. Je m'inscris dans cette filiation. Mes deux camarades possèdent des talents certains mais ils se réclament davantage l'une du blairisme avec régionalisme, l'autre de la social-démocratie classique. Ces choix sont respectables, mais ils ne correspondent ni à notre projet, qui est socialiste, ni au monde d'aujourd'hui, qui est dévoré par le marché et la recherche du profit maximum à court terme.
Par exemple, quand des fonds de pension à l'autre bout du monde exigent d'une entreprise et de ses salariés un retour sur investissement de 12% alors que le carnet de commandes n'augmente pas au-delà de 3%, il faut autre chose qu'un slogan ou un compromis bienveillant pour inverser la tendance. Il faut une volonté politique et une résistance de la puissance publique.
Quand je dis: "augmentation du Smic de 100 euros", on me répond: "les partenaires sociaux en décideront". Quand je défends l'école publique et laïque, on me rétorque "autonomie de recrutement par les chefs d'établissement" -autrement dit fin du statut national des enseignants- ou "dynamitage des universités" -donc privatisation. Quand je dis Etat fort et efficace face au marché, on me dit "le contrat plutôt que la loi" ou bien "la région y pourvoira". Quand je dis "République parlementaire nouvelle", on m'oppose des "jurys de surveillance des élus" ou le "régime présidentiel".
Ma différence, c'est de défendre et d'enrichir notre projet. Ma conviction, c'est que l'on ne pourra l'emporter qu'en rassemblant la gauche. Mon combat, c'est pour une gauche d'alternance, à la fois de résistance et de changement. Le débat maîtrisé que nous avons entre nous commence à lever le voile sur des zones d'ombres. La lumière qui perce au sein du PS est un atout pour mes idées.
Vos deux compétiteurs disent incarner le renouveau. D'autres jugent votre discours "archaïque". Que répondez-vous à ceux qui vous accusent d'être l'homme du "passé" ?
Les mêmes qui me reprochent d'être dans le paysage depuis longtemps expliquent à présent qu'ils jouaient un rôle clef aux côtés de François Mitterrand dès 1981. Avoir de l'expérience et en tirer toutes les leçons, c'est utile. Parce que j'ai beaucoup réfléchi à ce que nous ont dit nos électeurs le 21 avril 2002, je ne me suis pas trouvé en porte-à-faux avec eux le 29 mai 2005 lors du référendum européen.
Penser, comme c'est mon cas, que nous avons face à nous des défis nouveaux qui appellent des réponses nouvelles, mais sans renier nos fondamentaux de gauche, c'est être non pas archaïque mais moderne. La crise écologique, la mondialisation financière, le capitalisme actionnarial, l'Europe à 27: ce sont autant de réalités que la social-démocratie n'avait pas prévues. Le blairisme des années 1990 ne permet pas de les affronter. Moi, je suis pour un socialisme des années 2000. Nos propositions ne sont pas archaïques, elles sont volontaristes. Notre projet présente à la fois des mesures immédiates pour répondre à l'urgence sociale et des engagements de long terme pour construire l'avenir.
Ce que je trouve archaïque, c'est d'expliquer que l'avenir, ce serait toujours moins de protection sociale, des salaires qui stagnent, des services publics qui régressent, un Etat qui s'efface, une laïcité qui recule, une Europe qui s'élargit indéfiniment sans harmonisation fiscale et sociale. Cela, c'est le XIXe siècle ou le XXe, pas le XXIe siècle!
Vous n'avez guère ménagé Ségolène Royal. Si elle était investie par les militants le 16 ou le 23 novembre, craignez-vous qu'elle n'ait pas le "cuir" assez "dur", comme dit DSK, pour affronter le candidat de l'UMP et qu'elle s'essouffle en pleine campagne présidentielle ?
Je me refuse à ce genre de commentaires. Ce qui m'importe, c'est la volonté et la ligne politique. La volonté suppose de ne pas dire une chose, puis son contraire le lendemain pour essayer de revenir dans les clous. Quant à la ligne politique souhaitable, à mes yeux elle est claire: pour affronter la droite, le PS doit être solidement ancré à gauche. Qui peut sérieusement penser que l'on triomphera de Nicolas Sarkozy en lui empruntant ses thèmes?
Vous vous voulez "le" candidat du projet du PS, que vous promettez d'appliquer. Il a parfois été jugé un peu terne et manquant de souffle. Comment comptez-vous lui donner des couleurs un peu plus personnelles ?
Ce projet, avec d'autres, je l'ai inspiré et j'ai contribué à sa rédaction. J'y retrouve donc des idées auxquelles je tiens, comme la revalorisation du pouvoir d'achat, l'amélioration des conditions de logement ou la République parlementaire nouvelle. Aucun de ces trois thèmes ne me paraît terne! Ma démarche est de l'enrichir. C'est le sens des sept engagements que j'ai rendus publics dès la fin du mois d'août et que vous trouverez sur mon site Internet (http://www.laurent-fabius.net).
Quatre exemples.
1) Notre projet propose de porter le Smic à 1.500 euros avant la fin de la législature. Je m'engage à l'augmenter de 100 euros dès l'été 2007. 2) En matière de logement, notre projet veut renforcer la mixité sociale. Je propose par conséquent de donner au préfet un pouvoir de substitution aux maires dans les communes anti-mixité sociale en général dirigées par des équipes de droite. 3) Notre projet insiste sur l'écologie: je propose que le ministre en charge de l'écologie soit le numéro deux du prochain gouvernement et qu'une loi-programme écologique fixe sur cinq ans nos objectifs chiffrés dans ce domaine. 4) Enfin, en matière institutionnelle, notre projet souhaite une profonde réforme des institutions. Je m'engage à consulter le peuple dès septembre 2007 par référendum pour mettre en oeuvre cette République parlementaire nouvelle.
Le projet du PS, dont vous vous faites le champion, coûterait selon les estimations du parti 49 milliards d'euros sur cinq ans. Vous l'avez vous-même enrichi en proposant par exemple de faire couvrir par la "Sécu" la dépendance des personnes âgées et handicapées. Le PS a admis qu'il faudrait revenir sur les baisses d'impôt votées par la droite et vous avez reconnu que les Français devraient faire des efforts. Lesquels?
Nous avons pris soin de chiffrer nos propositions et de préciser comment nous les financerons. Contrairement à la droite et dans la fidélité à la démarche que nous avions engagée avec Lionel Jospin, nous souhaitons maîtriser notre niveau d'endettement lors du prochain quinquennat. L'apport de la croissance sera évidemment décisif. Il faudra aussi revenir sur les baisses d'impôts injustes de la droite: ce sera l'objet du collectif budgétaire de l'été 2007. Je propose, en outre, de dégager des marges de manoeuvre en revenant sur les allégements de charges largement inutiles actuellement accordés aux plus grandes entreprises.
Sans baisser la garde, il faudra remettre à plat nos dépenses militaires et européaniser davantage nos équipements. S'agissant des efforts, je pense que les grandes entreprises bénéficiaires et les plus hauts revenus devront être sollicités. En tous les cas, pas question de suivre la méthode Chirac-Raffarin-Villepin-Sarkozy: demander tous les sacrifices aux foyers modestes et multiplier les cadeaux pour les plus aisés. Je veux une France forte et solidaire. Forte parce que solidaire. Chacun devra y contribuer.
00:20 Publié dans Archives désignations | Lien permanent | Envoyer cette note
| Tags : SMIC, pouvoir d'achat, modernité, Mitterrand, projet socialiste, blairisme |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
EN VIDEOCAST : dialogue avec Laurence Rossignol et Sophia Chikirou
Vous trouverez mes réponses à vos questions sur l'augmentation du SMIC, les retraites, la lutte contre les délocalisations, la relance de l'Europe, la République parlementaire nouvelle, et sur la campagne pour la désignation.
autre version : Videcast
Quelques citations :
Constitution européenne : « pour la renégociation, celui qui a été en écho avec le peuple français aura une crédibilité plus forte qui celui qui a expliqué pendant huit mois que la Constitution était merveilleuse. »
Démocratie participative : « on n’a pas à jeter la suspicion sur les élus. S’ils font leur travail, on les réélit. S’ils ne font pas leur travail, c’est au suffrage universel de les sanctionner. »
Gagner en 2007 :
« On ne peut gagner qu’avec le rassemblement de la gauche. Et on ne peut rassembler la gauche que sur des positions authentiquement de gauche. Ce n’est pas sur la suppression de la carte scolaire, le dynamitage des universités ou le refus de renationaliser EDF que tu vas rassembler la gauche. »
« Le problème pour moi, c’est d’être investi par le Parti socialiste. Mais une fois que je serai investi, je pense être beaucoup mieux capable que mes camarades de rassembler la gauche. »
Campagne interne :
« François Hollande m’amuse. Je crois qu’il n’y a que lui qui s’imagine qu’il est impartial. Il me fait penser à un arbitre qui suit un match entre les bleus et les verts et qui dit à la 72ème minute, ‘maintenant, je vais jouer avec les verts’. »
« Il faut que les militants socialistes se sentent libres. Il ne faut pas qu’ils se disent « qu’est-ce que la SOFRES nous recommande de voter ». Qu’est-ce que, eux, ils veulent ? Si les militants socialistes sont profondément ancrés à gauche - ce que je crois - et soutiennent le projet socialiste, c’est incontestablement ma candidature qui porte cela. Je leur demande simplement d’être libres. »
Il faut revendiquer une « gauche décomplexée » parce que « souvent la droite donne des complexes à la gauche ». Elle arrive à faire passer pour des « réformes courageuses » des réformes qui ne sont qu’une destruction de notre modèle social.
« J’adore les meetings. [..] C’est d’ailleurs pour cela, paraît-il, que l’on a refusé que les débats régionaux soient télévisés. Il avait eu le meeting de Lens, où j’avais fait un tabac. » Résultat, « plus jamais ça » a dit la direction du Parti socialiste.
Le premier débat télévisé : « c’était la télévision avant l’ère khroutchchevienne ».
00:15 Publié dans Archives vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : SMIC, campagne, Hollande, Retraites, Débat télévisé |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
05/11/2006
PAROLE DE MILITANT : Serge Martin-Desgrange, secrétaire de section
Votre BLOG 76 de soutien à Laurent Fabius diffuse une série de paroles de militants...
23:11 Publié dans Archives vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : Laïcité, société, Agglo Rouen, construction du futur, vie concrète, SMIC, vie précaire |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
02/11/2006
PAROLE DE MILITANT : Liliane Matringhen, militante
Votre BLOG 76 de soutien à Laurent Fabius diffuse une série de paroles de militants...
10:57 Publié dans Archives vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : Salaires, vie difficile, retraite, jeunes, SMIC, fabius est capable |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
31/10/2006
PAROLE DE MILITANT : Annette PANIER, secrétaire de section
Votre BLOG 76 de soutien à Laurent Fabius diffuse une série de paroles de militants...
17:55 Publié dans Archives vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : Projet socialiste, SMIC, Salaires, retraites, logement, Europe |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
30/10/2006
PAROLE DE MILITANT : Mohamed YADANI, militant
Votre BLOG 76 de soutien à Laurent Fabius diffuse une série de paroles de militants...
09:44 Publié dans Archives vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : SMIC, Anti-Droite, pouvoir d'achat, Laurent Fabius, parler vrai |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
PAROLE DE MILITANT : Sandrine HUREL, sénatrice
Votre BLOG 76 de soutien à Laurent Fabius diffuse une série de paroles de militants...
08:40 Publié dans Archives vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : Soutien, Hurel, Pouvoir d'achat, SMIC, Dieppe, Homme d'Etat |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
28/10/2006
PAROLE DE MILITANT : Nadia Mezrar, déléguée fédérale, Maire-adjointe
Votre BLOG 76 de soutien à Laurent Fabius diffuse une série de paroles de militants...
15:35 Publié dans Archives vidéos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : Pouvoir d'achat, présidentielles, Mezrar, Fabius président, SMIC, Idéal socialiste |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook

