22/02/2010

Régionales 2010 : Enjeu National et Régional

Fédé32.jpgL’enjeu des élections de mars est à la fois régional et national. C'est la grande interview de Laurent Fabius au ’Bien Public’.

Pour vous, quel est l’enjeu majeur des élections régionales ? Faut-il y voir un scrutin-test pour le Parti socialiste ?

L’enjeu est à la fois régional et national. L’enjeu régional, c’est de désigner les projets et les équipes dans les régions pour les années qui viennent. Les électeurs estiment que les socialistes ont fait du bon travail et ils se reconnaissent dans leurs propositions. Mais il y a aussi un enjeu national. Le président de la République a dit qu’il tiendrait compte du résultat. Après les deux tours des élections, il y aura donc un 3e tour, celui des décisions gouvernementales sur les retraites, l’école, les collectivités locales. Si on veut peser de façon positive pour empêcher le tour de vis, il faut que le résultat des régionales soit favorable au PS. Sinon, le gouvernement n’infléchira pas sa politique : pire, il l’aggravera.

Nombre de présidents socialistes ont dirigé leur région avec les Verts, comme ici en Bourgogne. Faut-il poursuivre voire renforcer cette alliance ?

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LAURENT FABIUS : Les retraites financées par les revenus financiers aussi !

Laurent Fabius était l’invité de Nicolas Demorand ce matin, sur France Inter. Il est revenu sur les grands enjeux du moment : la réforme des retraites, la situation économique de la Grèce et le rôle de l’Europe, Haïti, les élections régionales.

Il a en particulier exposé la position des socialistes concernant la réforme des retraites :

« Au moins trois points nous différencient de l’approche du Gouvernement :

Nous défendons le droit de partir en retraite à 60 ans, alors que le Gouvernement veut reculer l’âge légal de ce droit.

Deuxième point : les petites retraites, en particulier pour les femmes. Les chiffres sont effrayants : un million de personnes retraitées vivent en dessous du seuil de pauvreté. La question doit être traitée.

Troisième point tabou pour le Gouvernement : la question du financement. Il faut mettre les revenus financiers à contribution. Je pense qu’il serait également légitime, dans le contexte actuel de financiarisation de l’économie, que les banques apportent une contribution particulière. »

 


Laurent Fabius
envoyé par franceinter.

PARTIE 2 :


Laurent Fabius
envoyé par franceinter.

16/02/2010

Il faut un gouvernement économique de l’Europe

C'est ce qu'à déclaré Laurent Fabius sur Europe1.

Laurent Fabius était l’invité de Jean-Pierre Elkabbach ce matin, sur Europe 1. Il est revenu sur les grands enjeux du moment : la situation économique de la Grèce, l‘Euro et l’Europe, la question des déficits, les élections régionales.

« Il faut un gouvernement économique de l’Europe. Vous ne pouvez pas avoir une monnaie commune, l’Euro, qui nous protège dans la crise, sans des règles communes et une fiscalité harmonisée. »

Laurent Fabius est également revenu sur la situation économique inquiétante de la France :

« Dans son dernier rapport, la Cour des comptes indique que la dette publique de la France va passer de 1000 milliards d’Euros en 2002 à 2000 milliards en 2013. Elle montre que la moitié de cette augmentation n’est pas due à la crise, mais aux politiques économiques et fiscales du Gouvernement. Il faut donc revenir sur un certain nombre de décisions malheureuses et injustes qui ont été prises. »


Fabius : actualité
envoyé par Europe1fr.

06/01/2010

Investir dans l’avenir, oui. Creuser encore les déficits, non !

Laurent Fabius était l’invité des ‘4 vérités’, émission présentée par Jeff Wittemberg. Il est revenu sur les sujets d’actualité : grèves dans les transports, sommet de Copenhague, guerre en Afghanistan, grand emprunt.

« Investir dans l’avenir, c’est une évidence. Mais le mode de financement du grand emprunt que propose Nicolas Sarkozy va encore creuser nos déficits, qui sont considérables et qu’il faudra bien rembourser un jour. Ces déficits sont, pour partie, le résultat d’une politique injuste de cadeaux fiscaux aux privilégiés. Il aurait été plus sage de supprimer un certain nombre de ces cadeaux fiscaux pour financer l’avenir. Monsieur Sarkozy est un peu comme le sapeur Camembert : il creuse des trous pour en boucher d’autres ! Investissements d’avenir, oui. Creuser encore les déficits, non. »

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24/12/2009

Bonnes fêtes de fin d'année !

Le blog RAG76 vous souhaite de bonnes fêtes de fin d'année à toutes et à tous !

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Non aux idées "à la Frèche" !

Article de Libération.

ps fabius non à frèche régionales 2010 ps76.jpgL’ancien Premier ministre n’est pas un ami de Georges Frêche (divers-gauche) qui conduira la liste du PS, en mars pour les régionales en Languedoc-Roussillon.

«Est-ce que si j’étais moi électeur [dans cette région, ndlr] je voterais pour Frêche au premier tour, je n’en sais rien […] je n’en suis pas sûr», a déclaré Laurent Fabius, invité de l’émission C Politique sur France 5. «Les propos de M. Frêche ou un certain nombre de ses idées ne sont absolument pas les miennes.

Je l’ai dit à l’époque et je ne m’en dédis pas, ce ne sont pas du tout mes principes», a ajouté le député de Seine-Maritime, en référence à des déclarations qui avaient valu au président sortant de la région Languedoc-Roussillon son exclusion du PS en janvier 2007. Georges Frêche avait notamment traité les harkis de «sous-hommes» lors d’une réunion publique à Montpellier en février 2006.

La même année, il avait jugé anormale la proportion de Noirs dans l’équipe nationale de football. Début décembre, les listes Frêche ont malgré cela reçu un soutien massif des militants PS de la région, un vote implicitement validé par les instances nationales du Parti socialiste, qui ont décidé de ne pas opposer de listes alternatives.