16/02/2010

Il faut un gouvernement économique de l’Europe

C'est ce qu'à déclaré Laurent Fabius sur Europe1.

Laurent Fabius était l’invité de Jean-Pierre Elkabbach ce matin, sur Europe 1. Il est revenu sur les grands enjeux du moment : la situation économique de la Grèce, l‘Euro et l’Europe, la question des déficits, les élections régionales.

« Il faut un gouvernement économique de l’Europe. Vous ne pouvez pas avoir une monnaie commune, l’Euro, qui nous protège dans la crise, sans des règles communes et une fiscalité harmonisée. »

Laurent Fabius est également revenu sur la situation économique inquiétante de la France :

« Dans son dernier rapport, la Cour des comptes indique que la dette publique de la France va passer de 1000 milliards d’Euros en 2002 à 2000 milliards en 2013. Elle montre que la moitié de cette augmentation n’est pas due à la crise, mais aux politiques économiques et fiscales du Gouvernement. Il faut donc revenir sur un certain nombre de décisions malheureuses et injustes qui ont été prises. »


Fabius : actualité
envoyé par Europe1fr.

09/11/2009

Réforme Territoriale

Déclaration de Laurent FABIUS, coordinateur du Parti Socialiste sur la réforme territoriale
Cela fait déjà plusieurs semaines que les socialistes contestent les projets recentralisateurs du Gouvernement et les modalités de suppression de la taxe professionnelle. Plusieurs élus de droite, sensibles aux réalités locales, viennent de nous donner au moins en partie raison. Tant mieux ! Il est temps que le Gouvernement nous entende et remanie profondément ses projets dans le sens d’une vraie décentralisation.
Il est temps qu’il opère un réel changement sur le remplacement de la taxe professionnelle : nous demandons que soit assurée aux collectivités locales une ressource satisfaisante de remplacement, nous demandons le maintien d’un lien entre la fiscalité des entreprises et leur assise locale, nous demandons un effort particulier envers les entreprises industrielles.
Nous rappelons à M. Sarkozy que, si la ténacité est une qualité, l’entêtement devant les réalités ne l’est pas.