09/11/2009

Assemblée nationale

29/01/2007

RELANCER ET REORIENTER LE PROJET EUROPEEN

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Laurent FABIUS est aujourd'hui invité à participer à un débat à Trinity College (Dublin) sur l'avenir de l'Union européenne. A cette occasion, il publie dans le journal Les Echos une version condensée de sa conférence. Il y affirme la nécessité de renégocier un vrai texte constitutionnel pour relancer et réorienter l'Europe. Vous trouverez, dès qu'elle sera disponible, ici même la version intégrale de ce discours sur www.rag76.fr.

Il vous propose de prendre connaissance ci-dessous du texte paru dans Les Echos.

Relancer et réorienter le projet européen
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L’Europe a besoin d’une relance forte. Pour cela, il faut utiliser la renégociation du Traité constitutionnel afin de mener un vrai débat sur ce que nous voulons faire ensemble. L’« Europe des projets » ou l’« Europe des résultats » ne me paraissent pas à la hauteur des enjeux, ni le « mini-traité » à ratification parlementaire avancé par Nicolas Sarkozy. Nous avons besoin d’une nouvelle Constitution ratifiée par référendum.
La France doit dire clairement que les Français ne revoteront pas sur le même texte, mais que nous sommes prêts à conserver les quelques avancées du Traité – comme le demandent l’Allemagne et d’autres – en échange d’une prise en compte des souhaits et des réserves exprimées par le peuple français.

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09/01/2007

A GAUCHE, pour gagner et pour changer

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8 janvier 2007

En ce début d’année, j’adresse à chacune et à chacun tous mes souhaits de bonheur et de réussite. Je formule aussi des vœux de paix pour la planète et de sagesse pour l’humanité : elles en ont tant besoin ! Pour la France, j’espère un grand débat démocratique, une mobilisation citoyenne pour un vrai changement à gauche.

Dans 4 mois, la possibilité de l’alternance : ce sera le grand enjeu politique de 2007 ! Si, comme je le souhaite et le crois possible, la gauche gagne les élections, elle aura devant elle une tâche exaltante mais rude. L’année qui vient de s’achever offre un condensé de ces difficultés.

2006 a notamment été l’année d’une crise sociale profonde, celle du CPE. Peu qualifiés ou diplômés, beaucoup de jeunes risquaient de se voir condamnés à la précarité, interdits de CDI. Il y avait danger. Il fallait agir. Ce fut une mobilisation d’avenir, mais la question de l’emploi des jeunes n’est pas réglée pour autant.

Les désordres institutionnels ont également été notoires, l’affaire Clearstream, le fiasco judiciaire d’Outreau, les incessantes querelles au sein de l’exécutif. La vérité est que nos institutions sont fourbues. Le temps d’une République nouvelle est venu.

Les crises internationales n’ont pas manqué non plus, avec l’échec dramatique de G. W. Bush en Irak, les provocations d’Ahmadinejad en Iran, la guerre du Liban et le scandale permanent du Darfour. Là aussi, il y a un besoin vital d’équilibre, de paix, d’Europe, de France.

Pour autant, des prises de conscience utiles ont progressé. Le documentaire d’Al Gore sur le dérèglement climatique a provoqué un choc salutaire. Les impasses du capitalisme financier dans les domaines énergétique, environnemental, culturel ou social ont été spectaculaires. Une prise de conscience s’est opérée concernant le besoin de frontières européennes claires, l’urgence d’une relance fondée sur une réforme de la Banque centrale, l’adoption de règles fiscales et sociales communes pour lutter contre les délocalisations. Ces demandes, qui furent celles des partisans du Non de gauche en 2005, sont aujourd’hui reprises, du moins en paroles, par presque tous les candidats à l’élection présidentielle. Reste à convaincre nos partenaires que l’approche française n’est pas étroitement nationale, mais d’intérêt général pour l’Europe. Ce ne sera pas facile, mais ni la politique, ni la construction européenne n’ont jamais été choses faciles.

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21/11/2006

MESSAGE DE LAURENT FABIUS

A l'attention des soutiens seinomarins à la candidature de Laurent Fabius.

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Cher(e) camarade,

Je t’adresse ces quelques mots pour te remercier chaleureusement de ton soutien lors de l’investiture présidentielle.

Les résultats n’ont malheureusement pas été ceux que nous espérions au plan national. Mais localement, ils ont été excellents grâce à l’appui que toi-même et tous nos camarades m’ont apporté.

Dans la période qui vient, nous allons poursuivre notre engagement au service des idées que nous défendons, car nous sommes nombreux à les croire seules capables de faire réussir durablement la gauche et notre pays. Unis par la volonté et l’amitié, nous continuerons d’agir à la fois au plan local et national.

En chaleureuse amitié et à très bientôt.

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